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Comment jouer avec un tennis elbow et eviter deux erreurs qui risquent de retarder votre guérison

Le coude de Nadal

le coude, une partie du corps particulièrement sollicitée au tennis ©mirsasha

Le tennis-elbow ou tendinite du coude est le lot de nombreux joueurs et joueuses de tennis, qu’ils soient jeunes ou vieux. La douleur insidieuse et souvent chronique, se situe sur la zone externe (épicondylite) ou  interne du coude (golf-elbow). C’est à la suite de plusieurs courriers de lecteurs qui me demandaient mon avis sur la question, que j’ai décidé de vous faire profiter de mon expérience sur le sujet. La méconnaissance de la médecine occidentale qui n’a pas encore trouvé le remède miracle définitif, peut en effet vous entrainer à commettre des erreurs et à vous faire perdre du temps.

Nota Bene : Je ne suis absolument pas médecin et ce n’est que mon expérience personnelle que je vais évoquer dans les lignes suivantes. Si vous êtes diplômé de médecine ou de pharmacie, je vous invite à poster vos compléments explicatifs (et rectificatifs) dans les commentaires, ils sont les bienvenus.

Nota Bene 2 : J’encourage bien évidemment tout le monde à aller voir un médecin en préalable à toute action anti-tendinite ne serait-ce que pour diagnostiquer le mal et s’assurer qu’il s’agit bien d’une tendinite.

Erreur 1 : le repos total ne sert à rien (ou presque)

Généralement en cas de tendinite on conseille du repos, des anti-inflammatoires et de la glace.
Je me rappelle très bien avoir eu des tendinites (au début des années 90) et m’être fait prescrire de trois à six mois d’arrêt de tennis à chaque fois. Le problème était qu’après avoir respecté mon abstinence tennistique, je retrouvai pratiquement la même douleur au coude à la reprise. Je vous laisse imaginer ma rage à l’époque (oui, il s’agissait bien de rage, j’exagère à peine).
Mon médecin de famille (joueur lui-même classé 15/5) m’avait d’ailleurs demandé pourquoi je m’obstinais à penser à ma douleur quand je jouais, alors que je pouvais à la place réfléchir au contre-pied vicieux destiné à mon adversaire (c’était un spécialiste du jeu sur terre battue). C’était une boutade mais il n’avait pas forcément tord dans le sens ou les tendinites se guérissent souvent d’elle-même sans qu’on ait trouvé une explication logique (qu’il y ait eu repos total ou non).
En revanche, après m’être entretenu récemment avec un médecin (pratiquant le tennis), la diminution de la fréquence et de l’intensité des mouvements douloureux est fortement recommandée. Exemple, si vous jouez six fois par semaine en frappant comme une brute vous augmenterez vos chances de guérisons en passant à deux séances hebdomadaires de jeu plus modéré.
A ce propos, pensez aussi à descendre la tension de votre cordage (qui sera choisi plus confortable), à choisir un cadre plus léger (si possible), à donner au chien vos balles dégonflées et à vous munir d’accessoires vous permettant de réduire les vibrations subies par le bras (bracelet, patch, coudière, bandage…).
L’arrêt complet de toute activité sportive est donc la première erreur, à mon sens. En vous privant de l’un de vos plus grands plaisirs, vous vous faites mal pour rien. En tout cas, le repos total n’a jamais marché pour moi.

Erreur 2 : les anti-inflammatoires sont souvent inutiles.

Ils sont de toute façon à utiliser avec modération (leur abus entraine la formation de trou dans l’estomac, quand ils sont pris par voie orale). Les tendinites jusqu’à présent décrites comme des inflammations des tendons sont plus volontiers qualifiées aujourd’hui par le terme tendinopathie (à cause de leur côté récurrent) suite aux travaux du docteur Nicola Maffulli de l’université d’Aberdeen en 1998¹.
Côté français, L’ancien volleyeur international Jacques Rodineau s’est étonné dans les cas des tendinites chroniques des habituels marqueurs de l’inflammation¹.
En observant attentivement les images obtenues par résonnance magnétique, les spécialistes ont vu dans les cas de tendinopathie les fibres des tendons s’amincir, se désolidariser et finir par s’entremêler dans le plus grand désordre. Par la suite le collagène qui lie entre eux les fibres subit un processus de durcissement. Chaque stress que subi le tendon entraine la production par les cellules tendineuses de matière solide et la formation d’agrégats de glycoprotéines et d’acides aminés qui fragilisent le tendon (des nœuds qui prennent la forme de point noir au microscope)¹. Ce phénomène s’accompagne de la libération des neuropeptides de la douleur. La douleur entraine alors une contraction qui entretien le cycle infernal.
La deuxième erreur est de donner sa confiance absolue aux anti-inflammatoires pour soigner son tennis elbow, le problème n’est pas forcément dû à une inflammation.

Antidouleurs

tennis elbow

Le tennis elbow c’est aussi savoir jongler avec la douleur ©GorinG.I. Folk

A la lumière de ce je vous écrivais précédemment (si vous avez saisi le principe), vous pouvez considérer que tout ce qui atténue votre douleur sera bon pour votre tendinite. Si j’ai évoqué la glace au début de mon article, je pourrais tout aussi bien vous mentionner quelques produits qui ont bien fonctionné pour moi.
Je me rappelle par exemple d’une pommade au camphre et au très fort parfum mentholé (dont j’ai oublié le nom) ainsi que du baume du tigre que j’achetais dans une épicerie asiatique. J’ai aussi constaté que la chaleur me faisait souvent du bien (serviettes chaudes, bains chaud ou gel chauffant appliqué avant de jouer). Certainement que la diffusion de chaleur devait alors s’accompagner d’une détente musculaire favorable au mal. Je ne sais pas trop si je dois vous encourager à faire pareil, mais à mon avis, vous ne risquez pas grand-chose à essayer quelques remèdes de style médecine douce pour atténuer la douleur.

Relaxation, massages et étirements

Pour poursuivre sur mes essais thérapeutiques ayant pour but la résolution de mon tennis-elbow (qui était pour ma part un golf elbow alias épitrochleite) et après quelques longues semaines de repos total du coude sans résultat je décidais de passer à l’action. Lassé par la pratique du cyclisme et de la course à pied (en attendant de fouler à nouveau les courts), je repris le chemin de la salle de gymnastique avec pour objectif de préparer la musculature du haut de mon corps à ma reprise tennistique. En effectuant tous les exercices qui concernaient les bras avec de toutes petites charges, je constatai à ma grande surprise, une diminution de ma douleur.
Pour remettre de l’ordre dans les fibres des tendons, on conseille aujourd’hui un travail de rééducation à base d’exercices concentriques (voir avec votre Kinésithérapeute).
Puisqu’on évoque la kiné, je ne pouvais pas écrire un article sur le tennis-elbow sans mentionner le fameux massage transverse profond dont je vous ai trouvé une vidéo explicative.

J’ai pratiqué ce type de massage (en combinaison avec la pommade mentholée) pour démarrer des matchs quand la douleur était trop vive pour pouvoir serrer correctement le manche de ma raquette. Attention, comme le dit le kiné dans la vidéo ce n’est pas un massage de confort et je devais à chaque fois que je le pratiquais écraser une larme de douleur. Mais bon, ce petit désagrément passé, je pouvais disputer mon match à peu près normalement.
Les étirements de l’avant-bras sont aussi conseillés après et entre vos séances de tennis. Je vous conseille sur ce point précis d’insister plutôt sur la fréquence et la régularité de vos étirements que sur leur violence. Les étirements doivent toujours être réalisés calmement et ne doivent pas entrainer de douleur (s’arrêter avant). Il a été constaté par IRM et échographie que les étirements pratiqués régulièrement avaient tendance à entrainer progressivement une réorganisation des fibres (ce n’est malheureusement pas toujours le cas).

Enfin pour terminer ce paragraphe je ne pouvais pas ne pas évoquer la solution miraculeuse qui m’a permis d’éradiquer définitivement (provisoirement) mon golf elbow et mes autres tendinites : la pratique de la relaxation profonde. Dans les années 90, j’avais suivi pendant trois mois des cours de Yoga axés sur la pratique de la bonne respiration. Ces cours démarraient par un exercice de relaxation profonde qui durait une bonne vingtaine de minutes. Je me suis resservi par la suite de cet exercice pour coupler arrêt du tennis et pratique journalière de cette fameuse relaxation profonde. A raison d’une séance de relaxation par jour, la douleur avait totalement disparue en une petite semaine. Malgré les contraintes qu’impose cette pratique (prévoir de pouvoir s’isoler complètement pendant une bonne demi-heure, trouver quelqu’un pour vous l’enseigner),  je ne saurais trop vous conseiller d’en faire l’essai.

Autre détails à connaitre pour conclure

Avant de vouloir soigner une tendinite : faites vérifier votre dentition. En effet tout abcès dentaire empêchera la guérison de vos tendinites. Je dois d’ailleurs à une carie mal soignée l’apparition simultanée de trois tendinites (coude, genou et bas du dos).

Le récit de mon expérience s’arrêtera là. Je vous conseille si vous êtes atteint de tennis elbow de vous tenir au courant de l’actualité des progrès de la médecine dans le domaine. Les traitements par électrochocs donnent des résultats dans 50% des cas et de nouvelles techniques comme l’injection de plaquettes, d’acide hyaluronique sont pratiquées. Dans le futur ce sera la thérapie génique ou peut-être les cellules souches (si la bioéthique le permet).

Enfin, comme un mauvais geste peut aussi être à l’origine d’une tendinite, je vous conseille de prendre un (ou plusieurs) cours de tennis avec un professionnel diplômé qui saura vous corriger.

Si vous voulez nous faire bénéficier de vos connaissances ou expérience sur le tennis (et le golf) elbow, je vous encourage à vous exprimer dans les commentaires ci-dessous.

1 Ce billet s’est profondément inspiré d’un article du Hors-Série N°39 de Sport et Vie (décembre 2013) qui traitait des idées reçues du sport. Dans le chapitre 4 sur la médecine du sport, l’idée reçue 4 était les anti-inflammatoires guérissent les tendinites.

Vous pouvez commander ce numéro sur www.sport-et-vie.com

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101 réponses à Comment jouer avec un tennis elbow et eviter deux erreurs qui risquent de retarder votre guérison

  1. ncbrnt dit :

    Bonjour et merci de ton retour d’expérience,
    Pour la crème camphre/mentolée et petite touche de lavande, c’est peut être la crème Saint bernard ? C’est ce que j’utilise également.
    Personnellement, je vis avec la douleur, elle n’est pas intense. J’ai également noté que les temps de repos ne me servaient à rien.
    Je joue aussi avec une raquette légère et souple (Pro Kennex Ki Q5). Ca me permet de jouer et de ne pas y penser !

    Bonne journée,

    • Vincent Bonnin dit :

      Merci Nicolas pour ton témoignage,

      Si quand tu t’applique ta crème avant de jouer et que les personnes présente dans le club se dise « tien c’est bizarre, ça sent le menthol ici ! » c’est que effectivement, il s’agit de la même crème. Forte odeur de menthol, mais efficace pour ma part (agréable sensation de frais sur le coude douloureux).

  2. Gilles Leblanc dit :

    Merci Vincent pour cet article très interessant. Suite à un changement de raquette avec moins de cordes, j’ai également changé de cordage (l’hybride cassait vite en 8 h de jeu) pour passer au monofilament. Après 3 mois intensifs sans gêne, un tennis elbow est apparu (j’en avais déjà eu voici plusieurs années) au début de l’hiver, alors que je joue moins, mais le froid est peut-être une raison et le manque d’échauffement aussi. Il a fallu 2 séances d’ostéopathe et 10 de kiné (massages profonds, ultrasons, étirements, chaud et froid sur la zone) pour améliorer les choses. A l’échographie on voit une calcification et le médecin envisageait une infiltration. Finalement comme cela va mieux je n’ai pas fait d’infiltration (car il faut rester 10 jours sans jouer), j’ai repris un cordage hybride, un bracelet (Zamst), des étirements du bras tous les jours et cela semble fonctionner.
    A mon avis dès le début de la gêne une bonne séance d’ostéopathie ou d’un kiné méziériste peut éviter l’aggravation. Attention aussi au choix du cordage. Tennistiquement votre!

    • Vincent Bonnin dit :

      Merci Gilles pour ton témoignage qui montre un grand sérieux dans la prise en charge de ton tennis elbow.
      Je me suis toujours méfié des infiltrations, moi aussi, car elles ont la réputation de fragiliser l’articulation. J’aurai personnellement beaucoup plus confiance dans les ondes de chocs.

  3. Nicolas arcens dit :

    Merci pour cet article. Pour moi les ondes de choc ont TRES bien marché ! 6 séances de douleur : on vous tape sur le tendon a 2 bars a raison de plusieurs centaines de coups minutes pdt 3 minutes ou plus.L effet est mal connu sur le tendon mais les taux de réussite sont élevés.

  4. Ursus dit :

    En tant que spécialiste de la tendinite (diplôme auto-attribué après validation des acquis de mon expérience), j’approuve cet article, notamment le premier point concernant le repos total souvent recommandé.
    Il faut bien sur, s’il est clairement identifié, modifier le geste ou le matériel responsable de la douleur mais le repos absolu est la pire chose à faire. Les tendons n’aiment pas bien le ramollissement des muscles environnants et dès la reprise le problème sera toujours présent et même amplifié.
    En cas d’arrêt provisoire, je conseille la musculation afin de faire travailler tous les muscles de l’avant bras de façon différente et de garder leur tonicité.
    Ensuite, je pense que la guérison complète n’existe pas et qu’un tendon fragile ne manquera pas de se faire sentir de temps en temps, le mieux étant d’apprendre à vivre avec tant que cela reste dans les limites du raisonnable.

    • nico dit :

      D’ailleurs un geste tout simple pour se muscler l’avant bras : compressez une balle de tennis plusieurs fois de suite. C’est tout simple, ça peut se faire en regardant la télé, sans vraiment y penser par exemple !

    • Vincent Bonnin dit :

      Bravo Ursus pour ton auto-attribution de diplôme de spécialiste de la tendinite. C’est un cursus souvent assez long qui demande de faire des expérimentations variées jusqu’à trouver la bonne formule.

  5. franck dit :

    Bonjour,
    J’ai eu une épitrochléite (golf elbow) pendant un an et demi. Comme beaucoup j’ai fait un arrêt de pratique du tennis qui n’a servi à rien … Je suis en effet en accord total avec ton article. Ce qui m’a fait du bien sans pour autant me guérir a été le massage transverse profond. Ce fut insuffisant car je souffrais d’une enthésopathie : c’est la partie « intra-osseuse » du tendon qui était enflammée (diagnostic par IRM), il était donc difficile de faire un massage de la zone ! Ce sont les étirements excentriques qui m’ont permis de « régler » le problème sachant que, comme le dit Ursus précédemment, le problème n’est jamais complètement réglé surtout après 40 ans : une petite crise de temps en temps jugulée avec des étirements excentriques.

    • Vincent Bonnin dit :

      Merci Franck pour tous ces détails intéressants et qui seront utiles à beaucoup d’entre nous. Contre un tennis (ou golf) elbow les bons étirements et les bons massages peuvent vraiment soulager la douleur et accélerer la guérison.

    • loussier dit :

      merci pour vos témoignages.
      Plus généralement, comment procéderiez vous à ma place: je mes suis fait un un tennis elbow il y a déjà 6 mois.
      J’ai respecté un arrêt complet du tennis pendant ces 6 mois.
      Même si des petites douleurs persistent parfois, j’ai beaucoup moins mal aujourd’hui!
      Mais surtout j’ai envie de rejouer au tennis !!
      Tout d’abord, je comptais changer de raquette mais cela est insuffisant!
      Si quelqu’un pouvait de prescrire une sorte d’ordonnance? de marche à
      suivre? un traitement (massages, medicaments?…)
      faire une irm?
      un kiné?
      merci beaucoup

      • Vincent Bonnin dit :

        Très difficile de te prescrire à mon sens une marche à suivre. Les cas varient énormément d’une personne à l’autre. Reste à l’écoute de ton corps et n’hésite pas en cas de douleur à tester des remèdes alternatifs en commençant par les plus soft (massages, crème anti-douleur).

        Vincent

        • Loussier dit :

          Bonjour Merci pour votre réponse.
          Avez vous un avis sur la raquette que je devrais utiliser pour m’y remettre doucement?
          Je jouais depuis…. longtemps avec un Prince graphite datant des années 1990/1995 (verte;plutôt pour l’attaque)
          Mais je vais changer je pense
          Faut il utiliser une raquette plus légère?
          Et un cordage particulier?
          Sachant que j’irai à mon magasin habituel pour essayer la raquette.
          On m’avait conseillé une Babolat Pure Drive je crois.
          Sachant que j’ai un jeu plutôt de fond de court et qu’ à ma « grande époque », j’ étais 15/2.

          Merci encore pour vos réponses

          • Arnaud dit :

            Salut,
            Je vis la même chose que toi, j’ai repris le tennis il y a 3 semaines après 8 mois d’arrêt, mais j’ai subi pas mal de traitements. (L’injection de PRP est miraculeuse). Je joue 1×/semaine avec un prof qui s’adapte à mes besoins: un peu de carrés de service, un peu de balles mid, un peu de balles dures, du physique…je te conseille de tester les raquettes prokennex ou Volk avec un poids de 300g max (non cordées) et un manche pas trop gros. Pour le cordage un multifilament avec une jauge 1.35 ou 1.40 tendu à 23/22kg. Pour ma part j’ai découvert la Prokennex KI10, c’est ce que j’ai trouvé de mieux pour remplacer la Pure Drive (vivacité, puissance, effets) mais elle est plus confort et feutrée. Seul problème: ton magasin va sûrement bien se marrer quand tu vas leur parler de Prokennex ou Volkl…la Pure Drive est super mais trop rigide pour les tendineux. En parallèle il faut faire des exercices excentriques (stanish) en soulevant des poids: regarde sur internet. Et pour les douleurs, prends un glaçon et frotte le direct sur ton coude, ça vaut toutes les crèmes, dixit mon médecin. Tu en es oû niveau douleur? Quels gestes te font ils encore mal? A +

            • Loussier dit :

              Bonjour et merci pour votre message.
              – l’ injection de PRP est miraculeuse: il s’agit d’une infiltration?
              Pas mal de gens sont contre apparemment…
              – les prokennex ou Volk: je ne savais pas qu’elles existaient encore?
              je n’ai plus de douleur excepté quelques légers élancements « aigus » parfois, sans qu’ils soient associés à un mouvement en particulier.
              Bonne journée.

              • Loussier dit :

                Ps: vous connaissez le boitier COMPEX modèle Sport qui possède un programme épicondylite, dont parle Jm plus bas dans ce blog?

              • Arnaud dit :

                Salut,
                Je te conseille de voir un bon médecin du sport qui te fera une écho: tu sauras ce qu il en est. Si ça se trouve tu es guéri et il subsiste juste des douleurs musculaires qui nécessitent du renforcement. Sinon, le PRP peut être une solution, ça n’a rien à voir avec une infiltration de cortisone. Parle-en à ton médecin. Le compex c est marketing, ça n’a jamais servi à traiter le tennis elbow…une flexbar est bien plus efficace et beaucoup moins cher…bien sûr que les prokennex existent encore…

          • Max dit :

            Il faut éviter le poids en tête de raquette.. et plutôt opter pour une raquette pas trop légère.. un cordage multi.. Il faut savoir que la babolat pure drive à une version light et le poids tire vers la tête de raquette.. Par contre head graphene tire plus vers la manche.. Yonex a opté pour un système antivibration le E zone.. prokennes aussi utilise un système spécifique anti tendinite.. Diminuer la tension du cordage ..Et surtout ne pas jouer avec la raquette des copains pour essayer..c’est comme ça que j’ai eu ma tendinite..à taper comme un sourd…ha oui la raquette rend bien…mais le tendon bcp moins!!

  6. Jm dit :

    Tout d’abord toutes mes félicitations pour cet article et bien entendu pour l’ensemble de ce blog qui est super! Bravo et merci à Vincent.
    Perso je me suis mis au tennis depuis 3 ans seulement après avoir fait 25 ans de tennis de table à un niveau régional. Je vous dis ça car c’est une des raisons du golf elbow que j’ai contracté en 2012. Je suis plutôt fond de court avec du lift et j’avais conservé le geste du « TOP Spin » en bloquant mon geste de coup droit à midi au lieu de le laisser aller. Si bien que mon coude encaissait systématiquement l’inertie de la raquette Aeropro Drive GT cordée à 25kg…
    Après une correction difficile de mon geste (25 ans d’habitude ça s’oublie pas facilement), quelques séances de kiné, une raquette plus légère et une tension descendue à 22kg, tout est rentré dans l’ordre jusqu’en octobre 2013 ou j’ai contracté cette fois un tennis elbow. Fort de l’enseignement acquis lors des mes séances de kiné, je me suis soigné seul comme indiqué dans la vidéo et j’ai aussi cassé ma tirelire pour m’acheter un boitier COMPEX modèle Sport qui possède un programme épicondylite. En trois mois la douleur a complètement disparu mais je continue à titre préventif 2X 20 mn de Compex deux fois par semaine car si je joue plus de 3 heures par semaine, je sens que ça « tire » un peu.

    • Vincent Bonnin dit :

      Merci Jm pour ton retour d’expérience avec un electrostimulateur musculaire. Bravo à toi, il fallait y penser !

      Voila un tuyau utile qui pourrait bien servir à quelques-uns de nos lecteurs ou lectrices.

    • Loussier dit :

      Bonjour
      Pouvez vous svp donner la référence exacte du boitier COMPEX? Est ce le sport elite? le mi sport? ou un autre? Il y en a beaucoup!
      Sur leur site (http://www.start.bycompex.com/), aucun schéma ne propose l’installation de capteur sur le coude.Je ne vois pas non plus sur le site de programme épicondylite?
      Merci beaucoup pour votre réponse

  7. dulion thomas dit :

    Bonjour Vincent,

    J’ai également réaliser un article sur le tennis elbow…douleur malheuresement connu du tennisman. Je pense qu’en phase aiguë de la douleur, il est important de poser la raquette quelques jours…
    http://tennishouse.fr/tennis-elbow/
    De mon côté, ce sont les ondes de chocs qui ont sauvé mon coude!

    Sportivement

    • Vincent Bonnin dit :

      Merci Thomas de nous avoir permis profiter de ton excellent article très bien documenté.

      Il est bien sûr indispensable de laisser de côté la raquette en cas de douleur aiguë. Là ou je suis plus septique, c’est en cas de prescription d’un arrêt total du tennis durant une période allant de 3 à 6 mois. Je suis loin de penser que c’est la meilleure solution.

      Bravo à toi d’avoir essayé les ondes de chocs.

      Vincent

      • loussier dit :

        bonjour
        merci pour vos infos!
        C’est un kiné qui prescrit les ondes de chocs?
        C’est un traitement qu’on peut directement essayer?
        Je n’ai pas rejoué depuis 6 mois, la douleur a disparu à 80/90%
        Reste quelques élancements.
        Je n’ai rien fait à part du repos que je croyais la chose la plus à même pour soigner cette douleur (jusqu’à ce que je lise vos commentaires).
        que feriez vous svp à ma place?

        Merci bcp

        • Vincent Bonnin dit :

          Bonjour,

          Déjà je pense que tu peux essayer de reprendre la raquette avec un cordage souple (multifil par ex) pas trop tendu. C’est bien que la douleur ait presque disparue, mais il faut aller tester sur le court si la douleur ne revient pas. Après si la douleur persiste, ma philosophie est qu’il peut être intéressant de tester des remèdes alternatifs au repos (voir commentaires) certain marchent très bien sur certaines personnes (pas de généralisation malheureusement).

          Vincent

          Vincent

          • Loussier dit :

            Bonjour Merci pour votre réponse.
            Avez vous un avis sur la raquette que je devrais utiliser pour m’y remettre doucement?
            Faut il utiliser une raquette plus légère (moins de 300 g sans cordage)?

  8. Bonnardot dit :

    Une tendinopathie du tendon rotulien survenu en juillet 2013 m’a ammené vers la musculation et l’arrêt des matchs (les plus traumatisants). Les résultats ne se font pas fait attendre si l’arret n’intervient pas trop tard et le gain en puissance, tonicité et souplesse obtenu à l’entrainement en muscu sont largement profitable au retour sur le terrain. Si le physique n’intervient que pour 25 % dans le tennis (avec 25 mental, 25 tactique et 25 technique), une faille dans l’un des 4 domaine limite notre progression de manière rédibitoire. Je crois que le plus difficile a gérer surtout avec l’age est l’aspect physique. Je ne connait pas le système de classement métropolitain avec les points mais je pense qu’il est préférable de viser le long terme dans le tennis et d’arrêter la compet pour améliorer son physique en contrôlant les efforts. En match , on contrôle pas trop, le but est de détruire l’autre en le faisant courir comme un malade…donc il faut arriver fort physiquement.
    Bléssé, si on est en manque de tennis ce qui est normal, on peut faire du mur, du service en douceur ou s’entrainer en « douceur » ‘suivant la localisation de la blessure) avec un partenaire. Ya plein de ressource interressante sur internet pour la muscu : méthode lafay (attention le coude ca craind les dips etc..), entrainement sportif.fr, natation pour tous…. a chacun de faire le tri et de se MOTIVER pour guerrir et revenir plus fort !!!!

    • Vincent Bonnin dit :

      Merci Nicolas pour ton témoignage,

      Si on est contraint a l’arrêt de la compétition au tennis pour cause de blessure, il sera toujours profitable d’exercer une activité physique non contre-indiquée pour garder la forme et revenir plus fort ensuite.

      En ce qui concerne l’intensité physique avec laquelle on joue, il est préférable de l’adapter à son niveau technique. Si on a de gros défauts technique, vouloir trop forcer pourra être dangereux pour les muscles. Mieux vaut alors investir son temps dans la recherche de meilleurs coups que dans une musculation excessive.

      Après dans la musculation en elle-même, attention à bien exécuter les mouvements. Ne vous privez pas alors de l’oeil extérieur d’un pro de la préparation physique (ne serait-ce que pour vous corriger).

      Bon rétablissement à toi

      Vincent

      • Nicolas dit :

        Tu as tout a fait raison. Il est absolument inutile et dangereux de trop forcer un mouvement incorrect techniquement . Actuellement j’essaie d’apprendre a frapper mon coup droit davantage a plat et j’en oublie la finition du mouvement du bras frappeur qui doit finir en arrière du corps (pas devant) avec rotation du buste. Cala permet en effet d' »amortir le choc » en accompagnant le mouvement du bras en finition. Résultat: douleurs à l’épaule malgré de bons coups réalisés. C’est le même chose au service, la finition du mouvement est très importante pour ne pas se blesser à lépaule ou au dos…

        • Vincent Bonnin dit :

          N’hésite pas à frapper des série de coup droit en exagérant volontairement l’accompagnement et en vidant complètement tes poumons à la frappe (limite à laisser ta raquette tapper dans ton dos).

          Quand tu n’y pensera plus, tu feras alors des accompagnements « normaux »…et tu aura gagné en puissance sans forcer.

  9. iPhilou dit :

    Pour ma part ce sont mes tendons d’Achille (surtout le gauche, mon pied d’appel) qui me taquinent depuis près de 2 ans -depuis ma reprise en réalité-.
    C’est très pénalisant en match car on ne peut pas être dynamique, sur la pointe des pieds, sans ressentir de fortes douleurs.

    J’ai tout essayé : ondes de choc, MTP, anti-inflammatoires, argile verte, glaçage, etc… Rien n’y a fait.
    J’ai viré mes Asics pour des Nike, ça allait un peu mieux.
    Une fois les Nike usées, je suis passé sur des Yonex, réputées adaptées à ce type de problèmes, en 3h la douleur était revenue à son pic.
    J’ai repris les mêmes Nike (Zoom Vapor 9) la douleur a rebaissé quasi instantanément.
    Mais elle ne passe pas.

    Une chose est sûre : la compétition me tue les tendons.
    Je ne sais pas si c’est le surcroit de services ou la crispation (je suis très, trop, tendu en matchs), mais un match de 1h30 me génère des douleurs 10x plus fortes qu’un entrainement très intensif de 2-3h…

    En lisant ton article, je vois que j’ai à peu près tout essayé, sauf la relaxation.
    Peut-être qu’en abordant mes matchs plus détendu, la douleur se fera moins ressentir.
    Je vais essayer ça.
    Merci pour ton blog, toujours aussi sympa 🙂

    • Vincent Bonnin dit :

      Merci pour ton témoignage,

      Je pense effectivement que la relaxation mérite d’être essayée avant, pendant et entre les matchs. Essaye de te mettre en contact avec un ou une spécialiste, cela pourrait s’avérer un excellent investissement.

      • Nicolas dit :

        La surface de jeu intervient pour une grande part dans la génération et l’entretient de vielles blessures.
        Les surfaces dures sont des ennemies avec les lesquelles il faut se méfier et je pense qu’il faut limiter les accelerations et changement d’appuis donc les matchs et entrainement sollicitant trop les tendons des jambes (genoux, pieds, dos…)
        Sur surfaces dures c’est l’autre qui doit courir alors à l’attaque toute…(encore faut-il avoir dévelloper les armes correctement à l’entrainement). L’entrainement étant la zone priviligiée de jeu ou il ne faut pas se blesser (au contraire renforcer) et develloper sa technique au max..

  10. shangrila dit :

    j’ai les mêmes douleurs et symptomes liés au mouvement répété ….de ratissage pour chercher des palourdes. Une palourde elbow à la retraite! Pour l’instant le baume du tigre (anciennement embrocation siamoise – des cyclistes- moins un élément maintenant + ou – classé comme barbiturique) ne fait aucun effet.

    • Vincent Bonnin dit :

      Bonjour shangrila,

      merci pour ton témoignage !

      Saches que tu as droit à toute ma compassion pour ton palourde/elbow. Si le baume du tigre ne marche pas pour toi, il ne te reste plus qu’a essayer d’autres thérapies alternatives.

  11. Iv dit :

    Bonjour Vincent,

    Des douleurs s’apparentant a un golf-elbow me sont apparues le mois dernier lors d’un stage de tennis. Je joue avec une Wilson BLX a 332 gr non cordée, donc assez lourde, et j’envisage de m’orienter vers un modèle autour de 300 gr. Qu’en penses-tu?

    Merci encore une fois pour cet article!

    • Vincent Bonnin dit :

      Bonjour Iv,

      C’est vrai que 332 grammes non-cordée, c’est assez conséquent si on n’a pas le physique et la musculature pour. Si tu n’a pas un niveau de bon troisième série francaise, une raquette plus légère serait sûrement mieux adaptée et plus confortable. A essayer donc !

      Vincent

  12. Thomas dit :

    Bonjour Vincent,

    Tu n’évoques pas dans ton article les raquettes pouvant aider les joueurs souffrant de ce mal.

    J’ai la trentaine et j’ai débuté le tennis il y à 8 mois maintenant, après 4 mois de jeux je suis victime de ce tennis elbow. Au point que je pouvais même plus porter une bouteille d’eau sans avoir une douleur.

    Sur les conseils d’un ami, j’ai changé de raquette pour une raquette contenant une puce électronique atténuant très fortement les vibrations et donc la douleur.
    Il s’agit de la Head Protector Mid Plus.
    Certes ce n’est pas une raquette pour jouer à haut niveau, mais ça permet aux amateurs de jouer sans douleur.
    En revanche elle est difficilement trouvable en France.

    Il existe, peut-être d’autres raquettes ?

    Et merci pour cet article

    Thomas

    • Vincent Bonnin dit :

      Merci Thomas pour cette précision très intéressante.

      Le choix de la raquette est en effet primordial bien que je ne sois pas vraiment spécialiste des cadres de raquette.

      Le défaut est souvent que l’on sur-évalue souvent son niveau pour jouer avec une raquette de champion. La raquette avec laquelle tu joue est certainement bien suffisante pour jouer à un niveau honorable (voir bon).

      Bon tennis à toi (sans douleurs)

      Vincent

  13. Souti dit :

    Hello,

    Je viens d’avoir une tendinite ou tendinopathie au poignet doublé sans doute d’un nerf ou d’un os déplacé. Etrangement après 3 semaines sans jouer, j’avais toujours des douleurs mais j’en ai eu marre d’attendre et suis allé faire du mur. Résultat impossible de faire un seul coup droit, une douleur atroce m’empêchait presque de faire ce geste. J’ai donc fait une heure de revers à 2 mains et étrangement la douleur au poignet est presque passée. Je ne sais pas si l’effort a remis quelque chose en place mais l’exercice semble avoir été bénéfique.

    Pour les raquettes, c’est surtout le cordage qui va avoir une influence sur le jeu. J’avais un cordage avec laquelle je faisais des coups droits à la Nadal et donc aucune douleur au poignet, puis un autre avec lequel au contraire j’étais obligé de casser le poignet pour mettre de l’effet. Je pense que c’est la jauge qui était trop épaisse et donc moins d’effet. Pour compenser je travaillais avec le poignet. J’avais en plus moins de puissance et donc je forçais mes coups. je suis repassé à une jauge plus fine, l’effet et la puissance sont meilleurs.

    A+

    • Vincent Bonnin dit :

      Merci Souti pour cette intéressante intervention.

      Un cordage qui demande moins d’effort pour imprimer de l’effet soulage d’autant plus le poignet. A méditer, même si les cordages qui sont réputés être les plus performants dans la prise d’effet (monofils) sont aussi les plus rigides.

      Bravo à toi, d’avoir joué des revers à deux mains, cela s’est montré bénéfique pour ton poignet douloureux. Le pire des cas dans une tendinite étant de ne strictement rien faire, on peut chercher des mouvements qui soulagent le mal (ils existent, la preuve).

      Vincent

  14. Guillaume dit :

    Pour ma part, un changement de cadre m’a permis de me débarrasser de mon tennis elbow: un cadre plus souple, plus lourd, avec le poids plus en manche (à privilégier en cas de tendinite au poignet). J’ai changé aussi de cordage : je suis passé à du multifilaments et baissé ma tension.
    Pour éviter les tendinites, si vous ne cassez pas énormément (plus de 20h de jeu avec un cordage), je vous conseille de changer pour du multifilaments. Ce dernier est plus confortable et beaucoup moins traumatisant pour le poignet que le monofilament.
    Dans tous les cas, si vous jouez en monofilament, il est recommandé de changer au moins par tranche de 20 heures de jeu, le cordage ayant perdu de sa souplesse, il transmet encore plus de vibrations.

    • Vincent Bonnin dit :

      Merci Guillaume pour ces sages précisions.

      En cas de tendinite il peut être intéressant de repenser sa combinaison cordage/cadre. Si on passe du mono au multifil, on peut (doit) alors opter pour un cadre offrant un meilleur contrôle de balle. Le multifil amenant un surcroit de puissance à la raquette, cela peut (doit) être compensé au niveau du cadre.

      Vincent

      • Sylvain dit :

        YES, plus lourd correspond à ce que j’ai lu partout, pas plus léger…

        La marque pro-kennex produit des raquettes kinetic pensées pour le tennis elbow, tous ceux qui jouent avec sont contents, MAIS la balle reste quand même collée au cadre, personnellement j’aurais peur de me faire mal ailleurs pour essayer de continuer à générer de la puissance…

  15. lolo dit :

    bonjour, étant 15/1, je voudrais savoir si jouer avec une épycondylite est dangereux car ayant eu cela il y déjà plus de 3 mois (2 mois d arret )j ai recommencé à jouer il y a environ un mois avec un bracelet zamst et un cordage multifilaments tres souple, résultat : je peux jouer : au début de l échauffement un peu mal puis mieux par la suite, en coup droits ca va un peu près, service ok mais c est en revers chopé que cela pose problème, je n arrive pas à en faire ou alors juste des remises sans consistance et en revers à 2 mains ca va moyennement. Je joue 1 fois par semaine en ce moment et je voudrais savoir si jouer plus (tournois) serait aggravant pour mon coude ?

    • Vincent Bonnin dit :

      Bonjour Lolo,

      Le mieux dans ton cas est de continuer à jouer très modérément.

      Tu ne risque pas grand chose au niveau de ton coude seulement la douleur ne va pas aller en s’arrangeant. Donc a toi de voir si la douleur est supportable ou non.

      Insiste bien sur les étirements après ta séance et même le plus souvent possible (fais toi conseiller par un spécialiste), la clef de la guérison se situe souvent là.

      Enfin n’hésite pas à tester plusieurs méthodes (relis les commentaires ci-dessus)

      Bon courage à toi et ne perd pas espoir, la douleur fini souvent par disparaitre.

      Vincent

  16. Fred dit :

    Bonjour
    J’ai attrapé un tennis-elbow en… coupant du bois à la hache !! Dans une période où je ne faisais pas de sport.
    J’ai tout essayé (sauf les anti-inflammatoires qui ne m’ont jamais rien fait sauf mal à l’estomac) : le repos total, la kiné (30 séances avec aucun résultat), les ondes de choc (8 séances avec aucun résultat, même pire qu’avant à la limite), du coup, j’ai eu recours aux infiltrations (2)
    C’est passé. Je ressens encore une certaine gêne de temps en temps, mais incomparable aux douleurs d’avant (pour me brosser les dents, pour attraper un objet en hauteur…).
    J’ai eu un équipement spécial au travail (une roller mouse), car les mouvements latéraux du bras pour bouger la souris étaient insupportable, et cela permet de ne plus cliquer non plus (8 h d’ordi par jour)
    A la maison, pas le budget pour avoir la même chose (c’est 200-300€), du coup, je mets la souris à gauche du clavier, et je l’utilise quand même avec la main droite, du coup, le bras est pratiquement couché sur le bord du clavier, en diagonal, je ne sens rien

    Quand je fais des choses qui sollicitent le coude (la cisaille au jardin, porter des choses lourdes longtemps, du bricolage, la guitare…), je passe une poche de glace juste après, et pendant, quand j’y pense, je mets une orthèse spéciale tennis elbow (qui serre l’avant bras juste avant le coude)

    Du coup, j’hésite quand même à reprendre le tennis de table…
    J’en ai fait pendant une heure la semaine dernière, rien senti de spécial, ni pendant ni après, à voir…

  17. Sylvain dit :

    Très sympa à lire, je suis tombé dessus car j’ai une inflammation au tendon rotulien, mais… mais j’ai beaucoup lu et vécu, notamment par personne interposée, le tennis elbow.

    Nous jouons au tennis avec ma femme, elle est dentiste, elle a du arrêter le tennis pour pouvoir continuer à travailler. Elle a fait diverses thérapies (onde de choc, etc), elle a remplacé le tennis par du yoga et de la natation, elle a repris le tennis, laissé le yoga et maintenu la natation, mon idée étant solliciter les muscles différemment car elle continue à utiliser l’avant-bras même si elle ne joue pas au tennis… Nous sommes passés par et avons expérimenté pas mal des choses ici décrites.

    Je ne vais pas vous faire toute notre histoire, je voulais juste signaler LE truc qui manque ici à mon sens : il n’y a aucune attention apportée à l’alimentation et à son aspect essentiel pour les tendons d’après ce que j’ai lu : l’hydratation.

    Une autre chose, qui est un enseignement essentiel apporté par un vieux de 40 ans quand moi j’en avais 20, il faut ‘penser’ son activité sportive : avoir des temps d’échauffement plus longs, des temps pour le stretching, etc. bref il faut prendre des précautions avec l’age.

    Pour mon tendon rotulien, le stretching est LA première chose à faire visiblement.

    • Vincent Bonnin dit :

      Bonjour Sylvain,

      Je te remercie de ton intervention qui soulève un élément très important à mes yeux et que j’ai négligé dans mon article : l’hydratation.

      Maintenant que tu l’a écrit, je m’aperçois que mes tendinites m’ont laissée tranquille depuis que j’ai modifié mon alimentation en y incluant énormément d’aliments riches en eau (salade verte, tomate, agrumes, concombres…)réputés pour leur qualités hydratantes justement.

      Je n’ai absolument aucune données scientifiques pour prouver ce que j’avance, mais il y a peut être anguille sous roche.

      Vincent

  18. David dit :

    Sympa d’échanger sur nos vécus de blessures… D’accord avec Sylvain sur l’hydratation… c’est un point très important et incontournable…
    Mais je pense aussi que la blessure provient surtout du degré de crispation… J’ai lu quelque part que le sportif qui arrive en retard, qui a eu une dure journée… sont des facteurs facilitant cette blessure…
    Pour ma part, je l’ai contractée 2 fois (pas de bol) sur 2 sport différents : le tennis bien entendu mais comme je pratique peu, ce n’est pas une surprise, et en jouant au disc-golf (pour ceux qui veulent étendre leur culture générale : https://www.youtube.com/watch?v=IkKKvSngFDE) plus récemment… Dans les deux cas, je pense que je suis trop crispé sur le manche de la raquette et sur la tenue du disc. Ne dit-on pas d’un bon joueur qu’il joue relâché ?? C’est peut-être pour ça que la relaxation et le yoga peuvent y aider…
    Je sais qu’en tant que « bourrin », j’ai tendance à jouer souvent en force… Et voilà ce qui arrive

    Voilà pour ma vision des choses…

    Bonne continuation

    David

  19. brigitte dit :

    Bonsoir,
    Pour ma part j’ai une tendinite au coude et un problème carpien ,des douleurs sont pénibles jusqu’à maintenant on me donnait des cachets et la j’ai un bracelet qui sert un peu mais qui soulage vraiment plus un gel qu’on m’a prescrit et un patch anti inflammatoire une bande à découper j’espère que sa passera je suis pas sportive mais mon métier me fait porter énormément de poids et j’espère que sa ira mieux . Bonne soirée à tous.

  20. Lucas dit :

    Bonjour,
    Pratiquant l’haltérophilie, j’ai également ce type de douleur au coude gauche.
    Je peine encore à trouver une solution qui permettrait de me guérir complètement mais je pense que je vais suivre tes conseils au sujet du chaud pour détendre les muscles…
    Pour ma part, j’utilise une bande appelée Voodoo Floss Band (qui ressemble à un morceau de chambre à air de vélo) qui en compression importante avec des mouvements de grande amplitude, éradique la douleur pendant l’entrainement. Voici un lien vers une vidéo explicative sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=GZG_9O_mAgM. Ca marche bien.
    En espérant que cela servira à quelqu’un. A+

    • Vincent Bonnin dit :

      Merci Lucas pour ton témoignage,

      Le lien que tu nous fait partager est très intéressant quoi qu’en anglais (et bien qu’explicite). Cela doit participer à la remise en place des fibres tendineuses dans certain cas. A essayer, comme pour toutes les méthodes, et à combiner avec d’autres.

      Bon courage

      Vincent

  21. Patrick dit :

    Bonjour,
    Comme beaucoup ici, j’ai contracté une tendinite du coude il y a deux ans, au début de l’hiver et cette tendinite a fait suite à une douleur à l’épaule contractée lors d’un match marathon en début de saison. J’ai eu beaucoup de mal à me défaire de cette douleur d’autant plus qu’il est difficile de s’arrêter parce qu’avec l’arrêt on perd le peu de repères que l’on avait difficilement acquis en jouant régulièrement, sans parler de la forme physique.
    Finalement, sans crier gare, la douleur s’en est allée me laissant tranquille une partie de la saison.
    Sauf que, mêmes causes, mêmes effets en apparence, début de saison, début de l’hiver, une douleur aigüe à l’épaule et quasi aussitôt le réveil du tennis elbow.
    J’ai lu tout et son contraire sur le sujet, le chaud et le froid sur la blessure, le repos sans étirer la lésion ou bien le travail avec beaucoup d’étirements et d’assouplissement, le cordage moins tendu multi-filament et surtout, une raquette plus lourde et un grip adapté.
    C’est sur ces deux derniers points que j’aimerais rebondir :
    Ceux qui prônent l’usage d’une raquette plus lourde évoquent une meilleure absorption des vibrations par le cadre, arguant qu’un cadre léger vibrerait beaucoup plus. Si cela était une preuve, à moins qu’il ne s’agisse juste d’une campagne marketing, Prokennex vante les mérites de ses Kinetic anti-tennis-elbox et pourtant, elles ne sont pas les plus légères du marché !? Qui dit plus lourd dit effectivement plus difficile à manier, mais ce dernier point ne signifie pas nécessairement pourvoyeur de blessures. Personnellement, qu’importent les raisons qui m’ont conduit à cela, je dispose de 4 raquettes Babolat Pure Drive dont 2 Lite et c’est avec ces deux dernières que j’ai connu tous mes traumas. Hasard du calendrier ou pas ? La question demeure

    Pour ce qui est du grip, la question se pose quant au choix de la taille pour éviter également des traumatismes et certains de dire qu’un manche trop petit engendrerait des crispations qui, à la longue, déclencherait des blessures, et inversement un trop gros manche nuirait à la relaxation dans la gestuelle, source également de douleurs et traumatismes en tout genre.

    J’ai donc essayé pendant des semaines toutes sortes de raquettes, Wilson, Head, Prokennex, Volki…, grands ou moyens tamis, légères équilibrées en tête à lourdes équilibrées en manche, grip de 2, de 3 puis surgrip (faute de trouver des raquettes de démo en 4).
    J’ai exploité la présence de ma douleur pour tenter de choisir celles qui me feraient le moins mal mais en vain. Il faut dire qu’avec les raquettes de démo, je n’avais le choix ni du cordage, ni de la tension. Je suis donc resté avec mes Babolat et ma douleur et depuis 3 semaines j’ai tout arrêté et me suis convaincu qu’il ne fallait rien attendre du matériel. Après tout, j’ai gagné des matches autrement que dans la douleur avec mes raquettes et si j’en suis arrivé là, c’est qu’elles n’étaient pas foncièrement mauvaises.
    Par contre, je pense, comme dans n’importe quel sport, qu’un entrainement régulier et diversifié, un échauffement que l’on néglige tout le temps, des étirements avant et des assouplissements après, une bonne hydratation par trop souvent négligée en hiver, sont à privilégier avant d’incriminer la surface, le vent ou la chaleur, le soleil ou les projecteurs, l’adversaire ou les balles, et encore et toujours sa raquette !

    • Vincent Bonnin dit :

      Merci Patrick pour ce commentaire très complet.

      Pour ce qui est du poids de la raquette, j’ai rencontré pas mal de vétérans qui reprennent de temps en temps leur vieilles raquettes (parfois en bois).
      Ces raquettes, souvent beaucoup plus lourdes que les raquettes actuelles, ont parfois le mérite de redonner aux joueurs qui les reprennent, le soupçon de relâchement qu’ils ont perdu avec les raquettes légères.

      • Patrick dit :

        Je voudrais ajouter un commentaire sur le choix de l’équilibre et du poids des raquettes.
        On parle souvent, pour ne pas dire toujours, de raquettes légères mais lourdes en tête versus lourdes mais légères en tête, mais jamais de raquettes à la fois lourdes et lourdes en tête, comme si cela était antinomique !
        Et comme je n’ai trouvé aucun modèle qui le proposait, je me suis essayé à le créer avec mes Babolat.
        En même temps, je me suis rappelé que dans les années 90 j’avais déjà procédé ainsi avec mes Wilson.
        J’ai donc lesté en tête mes raquettes avec 2 barrettes de 3 grammes chacune, ce qui représente à peine 2% du poids total de la raquette, et testé leur efficacité lundi dernier :
        Le résultat a été quasi miraculeux !
        D’abord, j’ai pu jouer avec mon tennis-elbow, non pas sans douleur, mais avez une douleur fort supportable.
        Ensuite, je me suis découvert une efficacité dans tous les secteur du jeu, que ce soit en revers à une main, ma bête noire, sur balle courte, ma hantise, mais aussi en coup droit, au service et sur smatch…
        J’attends bien entendu de confirmer cet état de fait mais je suis convaincu depuis toujours que l’équilibre en manche, pour moi, est pourvoyeur de gestes parasites, incomplets et trop rapides, alors que l’équilibre en tête me permet de ralentir le mouvement, de trouver le tempo et surtout, de finir sans y penser mon mouvement.
        Lorsque j’ai pris des cours, il y a 2 ans, l’on me répétait deux choses qui me paraissaient contradictoires: traverser la balle et finir le mouvement vers le haut. Du coup, comme je ne sentais pas ma raquette, soit je traversais la balle mais criblait de balles les murs de la salle, soit je finissais mon mouvement avant même de l’avoir commencé et imprimait de fait un super effet à la balle qui peinait à quitter le tamis de ma raquette…
        Ainsi lestée, ma raquette traverse la balle en fusant et poursuit sa course en tournant naturellement autour de mes épaules (en coup droit, il va sans dire), idem pour ce qui est du service ou du smatch avec une raquette qui ne s’arrête plus juste après l’impact. Quant au revers, cela procure un retard à l’allumage qui me permet de frapper la balle dans le bon tempo.
        L’équilibre en tête a également un effet sur le relâchement de la main et du bras, moins crispé que l’on est sur le manche à tenter de donner de la puissance ou juste éviter que la raquette ne tourne à l’impact, me contentant juste d’accompagner le mouvement sans l’impulser.
        Ce que j’essaie d’exprimer pour ce qui est des raquettes légères en tête, c’est un peu comme si l’on me demandait de ressentir le mouvement avec à la main une plume de paon.
        Inversement, lestée en tête, tel le geste du lanceur de disque ou de marteau, la main est relâchée, le bras n’est que le prolongement de la raquette et c’est le reste du corps qui imprime sa rotation et son accélération.

        Je peux comprendre que tous ceux qui sont nés une raquette à la main et qui ont été conditionnés avec de bons gestes puissent ne pas comprendre les sensations que j’exprime, et il se peux fort bien, si je persiste et que la santé me laisse jouer encore quelques années, qu’à la longue je fasse marche arrière sur le choix de mes raquettes, mais en attendant cela me permet de disposer d’une arme plus efficace qui m’offre plus de contrôle dans mes frappes, plus de puissance également, et beaucoup moins d’effets parasites tels que le lift ou le shop dont j’abusais.

        • Vincent Bonnin dit :

          Merci Patrick pour ce retour d’expérience très détaillé. Ton meilleur accompagnement permet d’être plus relâché et donc de préserver tes muscles ainsi que de te prémunir de la douleur.
          Une piste à explorer pour tous ceux qui ont démarré avec une raquette lourde en tête (et les autres…).

          • Patrick dit :

            Aujourd’hui, j’ai choisi de tester en match une Wilson Steam 96 et une Head Graphène Instinct PWR, toutes deux en grip de 4.

            La Wilson, relativement lourde (290gr NC) et avec un équilibre neutre, m’a permis de réaliser un jeu très propre et surtout sans la moindre douleur. Malheureusement, au service, problème d’équilibre ou de tamis (619cm²), j’ai été dans l’incapacité de frapper la moindre première balle et me suis incliné dans le 1er jeu 3/6.
            Dans le second jeu, j’ai utilisé la Head dont le grip de 4 était grossi d’un surgrip. Le tamis monstrueux de cette raquette (742cm²) allié à une taille allongée (70cm) et un équilibre en tête (11 HH) font de cette raquette une véritable masse d’arme pour servir ou smatcher. Si l’on s’arrête au score du second jeu (6/1) on se dit que la Head était l’arme dont il me fallait sauf que…
            Sauf que les 240gr de cette raquette n’en font pas le compagnon idéal des handicapés du coude et jusqu’à la fin du match, j’ai vécu un véritable enfer.
            J’ai tenté de reprendre la Wilson mais il était trop tard: le mal était là !
            Incapable de servir, de frapper en revers, il ne me restait plus qu’à serrer les dents, pour peu que cela puisse servir, et à contourner tous mes coups pour lâcher mon coup droit en évitant d’y adjoindre le moindre mouvement parasite du poignet…
            A défaut d’avoir gagné cette rencontre (5/7 dans le dernier jeu), j’ai réalisé qu’il était possible de minimiser la douleur (enfin, c tout à fait relatif) en traversant la balle et en lâchant les coups. Certains diront que c’est le B & A BA du tennis, mais en match, inconsciemment ou pas, on a tendance à retenir ses coups, à arrondir ses trajectoires et du coup, à multiplier ces gestes parasites du poignet qui nuisent à la santé du bras.
            J’ajoute que j’évolue en 4ème série et qu’à ce niveau les balles ont plus souvent tendance à mourir dans les carrés de service qu’à fuser le long de la ligne de fond. Du coup, il faut systématiquement monter et accentuer les effets pour redonner de la vitesse à une balle qui en manque cruellement.
            Ce sont ces gestes répétés qui sont pourvoyeurs de traumatismes et non, comme on tente de nous le faire croire, les coups de boutoir décochés du fond du court sur des balles lourdes et rapides…
            Demain (à oui, j’oubliais de préciser que je suis encore en lice sur un autre tableau), je vais très certainement déguster sur le court.
            D’ici là, je vais préparer ma Babolat en y ajoutant un ou peut-être 2 surgrips pour éviter d’avoir à trop me crisper sur le manche et tenter de réduire ma douleur en réalisant une bonne douche écossaise avant le match (alternance de très chaud et de très froid), remède qui s’est avéré efficace, au moins pour un temps.
            To be continued…

  22. Soizic dit :

    Merci beaucoup pour cet article. Voici mon histoire qui est assez similaire : Lors du premier match de tennis de la saison (championnat par équipe), en octobre, j’ai eu une inflammation du tendon (poignet/pouce) : tendinite de Quervain. Cela fait donc 5 mois que j’ai arrêté le tennis.
    Après 2 1/2 mois de kiné, j’ai décidé de prendre RDV avec un mésothérapeute (conseillée par ma kiné et une collègue). Dès la première consultation, le médecin me dit que ce n’est pas la tendinite qui est le pb mais mes cervicales qui sont complètement contractées et crées des tensions au niveau du poignet. Je commence donc les séances de mésothérapie (injections d’anti inflammatoire du poignet, coude et cervicale) en janvier en combinaison avec du kiné pour mon dos. Depuis, les douleurs du quotidien ont presque disparu. En parallèle, sur le conseil du médecin, j’ai commencé de la sophrologie où je pratique des exercices de yoga. Je ressens un grand soulagement au niveau de mes douleurs cervicales, dorsales, et lombaires. Cependant, je garde encore des douleurs au poignet lorsqu’il s’agit de m’appuyer dessus. Je pense qu’il va falloir que je muscles ces avant-bras avant d’envisager une reprise du tennis en septembre…(je vais garder en mémoire, l’exercice consistant à serrer une balle de tennis dans la main). Je garde tout de même une forme physique en pratiquant de la piscine (aquados) depuis janvier. J’espère pouvoir reprendre le tennis en septembre. J’envisage d’acheter une orthèse pour cette reprise. Des conseils à me donner ? Voici celle qui paraît correspondre à ce que je cherche : maintien de mon poignet évitant des mauvais mouvements mais assez souple pour me permettre de pratiquer le tennis. http://www.goural.fr/orthese-de-maintien-du-poignet-et-pouce-xml-1773_1774-2813.html Merci d’avance pour votre réponse.

    • Vincent Bonnin dit :

      Merci Soizic pour ce témoignage très détaillé qui souligne l’importance de la relaxation et de la musculation spécifique.

      Pour l’orthèse, je n’ai pas vraiment d’opinion. Le mieux c’est de faire des essais avec et sans. De démarrer sans l’orthèse et de la mettre quand la douleur apparait. De regarder si on récupère mieux (de la douleur) avec ou sans.

      Ca mérite un essai de toute façon

      Vincent

  23. Mauro dit :

    Simplement magnifique, merci pour toutes ces informations super intéressantes. Notre enfant de 14 ans qui joue depuis de nombreuses années (>10h/semaines) souffre de tennis elbow depuis 2 mois – il ne peut « presque » plus tenir sa raquette.
    On suspectait que l’arrêt complet n’était pas la meilleure solution, on vous lisant… cela devient une certitude merci 🙂
    Nous allons immédiatement nous diriger vers une amélioration du temps d’étirement de l’avant bras, revenir sur l’ancien cordage (1.25mm au lieu de 1.3mm), supprimer le sur-grippe et surtout, boire plus… on croise les doigts et encore merci à tous.

    Une petite parenthèse sur mon passé de volleyeur (1ère division) et mes douleurs aux tendons d’Achilles… tout (vraiment) essayé pendant des années sans succès aucun – aujourd’hui 43ans, je suis encore un sportif actif mais les sauts me sont interdit… j’ai « du » arrêter le jour ou la douleur a pris le dessus sur l’adrénaline 🙂
    Salutations sportives,
    Mauro

    • Vincent Bonnin dit :

      Bonjour Mauro,

      Vous pouvez aussi légèrement diminuer le volume et l’intensité de l’entrainement de votre enfant (raquette en main tout du moins).

      Pour l’hydratation il n’y a pas que l’eau il y a aussi tous les aliments naturels qui en contiennent et qui permettent d’hydrater le corps et le tissus en profondeur (fruits et légumes) : concombre, tomate, salade, melon, pastèque, poire…

      Bon courage à vous tous

      Vincent

  24. rugani dit :

    Merci beaucoup pour ce blog très intéressant. Je vais tester tout ca dans les semaines a venir!

  25. sokolowski arnaud dit :

    Salut Vincent,
    Merci beaucoup pour cet article, même si en bon élève que je suis je respecte le repos total qui m’a été prescrit il y a 2 mois. Seul problème, malgré les séances de kiné, l’acupuncture, le séances d’osthéo…je ne vois pas beaucoup d’amélioration (je peux quand même soulever une carafe d’eau, ça c’est un progrès). En fait je vois le 3ème mois de repose se profiler et je commence presque à redouter la reprise: je ne me suis jamais arrêté aussi longtemps, et le pire c’est que le tennis elbow s’est déclaré au mois de juin alors que j’avais déjà assuré la montée à 15/4. J’allais enfin pouvoir jouer sans pression et éventuellement tutoyer le 15/3. Mais c’était bizarre cette petite douleur ponctuelle dans le bras, sûrement les muscles qui se renforcent…Bref comment ça se passe après 6 mois d’arrêt? On arrive à retrouver son niveau? Ou ça prend encore des mois avant de retrouver des sensations? Merci! Arnaud

    • Vincent Bonnin dit :

      Bonjour Arnaud,

      Le seul conseil que je puisse te donner c’est de ne pas attendre que ta douleur soit complètement disparue pour reprendre (sinon tu risque d’attendre très longtemps…). Et reprend tout doucement avec des moins fort que toi à un rythme tranquille.

      En fait c’est toi qui voit comment tu vas jouer avec la douleur (déjà tu as constaté des progrès)

      Soit patient pour retrouver ton niveau et ne te prend pas la tête avec le maintien de ton classement. Ce n’est pas le plus important crois-moi.

      Bon rétablissement

      Vincent

  26. Arnaud dit :

    Salut Vincent,
    Merci beaucoup pour ta réponse.
    Désolé de revenir là-dessus, mais ça me fait du bien de partager, pendant que je ronge mon frein et que je m’acharne à faire de la course à pied…avec un plaisir bien moindre que pour le tennis.
    Après les massages, je suis passé à des ondes de choc couplées à des séances d’acupuncture. L’avant bras va beaucoup mieux, mais impossible de dire à quoi c’est dû (ondes de choc, 3 mois de repos, massages, étirements, huile de ricin?). En revanche, la douleur s’est déplacée à la pointe du coude et elle est assez coriace…Je me demandais si quelqu’un avait vécu ça, si cette douleur en pointe de coude était dangereuse pour la reprise et comment on la combat…
    Merci de me permettre de parler tennis!
    Arnaud

    • jean philippe dit :

      Salut Arnaud,
      En fait j’ai découvert le blog un peu par hasard en recherchant des infos sur le tennis elbow. Blog que je trouve super bien fait. En fait il m’est arrivé Tout début novembre (en rencontre coool dans mon nouveau club) sur un faux rebond en revers non frappé strictement la même chose que toi. Pour le moment j’en suis à 2 mois de repos avec étirement, exercice excentrique, etc, etc,. Je reconnais mot pour mot ta douleur très importante au départ dans l’avant bras et maintenant qui se déplace au niveau du coude (exactement sur épicondyle), point très douloureux au toucher lors de massage profonds. c’est sur j’ai 50 ans, je joue 30, arrêt pendant plus de 25 ans le tennis. A 16-17 ans j’étais 15/2 et à l’époque on cognait du fond du court. Je n’ai jamais eu de claquage, tendinite, ou autre mais j’ai toujours eu un bon niveau sportif (course, velo, salle,…). Mon cordage est mixte depuis plus d’un an (mono + boyau) et je n’avais pas de soucis. par contre j’ai changé de club, j’ai toujours joué sur dur et là maintenant c’est sur terre battue et c’est sur c’est un changement complet et je pense que c’est la principale raison. Je pense aller voir le toubib en debut d’année pour essayer de récupérer plus vite (?). Merci pour tes tuyaux et tes sensations. Donne de tes nouvelles.
      A bientôt
      jean philippe

      • Arnaud dit :

        Salut Jean-Philippe,
        Cela peut être intéressant de voir un médecin du sport pour qu il confirme/infirme le diagnostic. Après c est toi qui vois, perso je préfère me savoir pris en charge mais il n y a pas vraiment de preuves tangibles que les divers traitements fonctionnent mieux que le repos. Je ne vois pas pourquoi la terre battue t aurait provoqué un TE: quelle est ta raquette?peut être essaies tu de lifter davantage sur terre…c est souvent une question de relâchement. Demande à ton médecin ce qu il pense des ondes de choc et/ou injection de plasma (et non infiltration de cortizone qui masquent le problème). Après je te conseille d’utiliser la Flexbar pour tes exos eccentriques (un truc que j’ai découvert chez les américains sur youtube et amazon)=》 à valider aussi avec le médecin car sauf erreur il faut que tu en sois au 2ème stade, après 2 mois de repos environ. Pour ma part je dois voir mon médecin lundi, je vais lui dire que ça va bcp mieux depuis les injections de plasma mais que je ne suis pas encore totalement guéri. Sinon je me suis mis â la course à pied, mais la belle époque des matches acharnés me manque (j ai joué 3 fois en 6 mois) En attendant je passe en revue les raquettes pour préparer mon retour, mais avec les raquettes kennex ou volkl je trouve que la balle ne part pas…
        Â bientôt et courage!
        Arnaud

  27. davila dit :

    Il existe une solution innovante pour soulager les douleurs suite à des tendinites par diffusion d’huiles essentielles et arnica en continu au contact de la peau avec une durée d’efficacité de 720 heures d’utilisation. Les principes actifs sont micro-encapsulés pour une diffusion lente afin de permettre la durée d’action de 720 heures. Je vous invite à visiter le site http://www.algie-care.com pour plus d’informations.

  28. Cavoli laurent dit :

    Bonjour à tous, en 20 ans de tennis c est la première fois que j ai un tennis elbow. Ça fait un mois que je galère. Étant naturopathe je met tout en oeuvre (en interne et externe) pour reprendre aussi vite que possible le tennis. Le seul conseil que je peux donner est de ne jamais mais utiliser du mono filament. Optez pour le multifilaments avec une tension max à 20 kg.

    • Vincent Bonnin dit :

      Bon courage à toi Laurent,

      Beaucoup trop de joueur jouent avec du monofil alors que ni leur niveau de jeu, ni leur capacités athlétiques ne le justifie. Si on ajoute le fait que beaucoup de ces utilisateurs de cordage solide le gardent trop longtemps, le tennis elbow à encore de beaux jours devant lui.

    • Arnaud dit :

      Un mois c’est peu…Tu vas constater que tous les mois la situation s’améliore un peu. De toute façon tu t’apercevras très vite en essayant de rejouer si c’est supportable ou pas: mon médecin du sport me demande de jouer avant de venir consulter pour voir comment ça réagit. Pour ma part j’ai joué 3 fois en 6 mois: la 1ère fois, c’était il y a 2 mois. J’étais euphorique sur le court mais du point de vue des sensations j’avais encore trop mal pour prendre du plaisir. Je me suis donc laissé un mois de repos supplémentaire et c’était encore moyen. Encore un mois plus tard, bien qu’ayant un peu mal encore sur certains coups je me suis senti beaucoup plus à l’aise et en phase avec mon tennis. C’est très difficile pour les passionnés (voire acharnés) dont je fais partie mais il faut vraiment prendre son temps, jauger le niveau de douleur et ne pas se précipiter dans la reprise.

  29. sokolowski arnaud dit :

    Salut à tous,
    Après 6 mois d’un tennis elbow qui est arrivé sans crier gare, je peux maintenant témoigner avec le recul…En effet avant toute chose je déconseille à toute personne de plus de 30 ans de jouer avec un monofilament. A 35 ans j’ai une calcification du tendon digne d’une personne de 50 ou 60 ans.
    Le massage et les ondes de choc n’ont pas résolu le problème mais ont eu le mérite de me débloquer/ désengorger les muscles de l’avant bras et les douleurs qui vont avec: c’est à ce moment que tu t’aperçois que c’est bien le coude qui fait mal. Après quelques mois d’examens pour arriver à la conclusion que c’est bien un tennis elbow, j’ai eu droit à des infiltrations de prp (plasma enrichi en plaquettes) et ai enfin pu commencer les exercices dits « excentriques ». Je suis aussi tombé par hasard sur un site us qui parlait de la barre que l’on peut tordre pour travailler ces mouvements excentriques. Et franchement ça va enfin un peu mieux. Et c’est là que je rejoins Vincent dans la mesure où je rejoue un peu, disons une fois par semaine, en mettant une coudière, du baume du tigre, en glaçant après…Mon coude me fait encore un peu mal mais je dois dire que je m’en apercevrais à peine si je n’étais pas un passionné de tennis. Aujourd’hui la douleur me permet de jauger l’effort et mon « humeur »: j’ai mal donc je reste tranquille. Tiens aujourd’hui je n’ai pas mal! j’appelle un copain pour jouer. Je ne suis pas encore totalement guéri mais j’ai retrouvé l’espoir; je repointe enfin le bout de mon nez sur les courts; je peux enfin appeler les copains pour jouer au lieu de leur dire « non, désolé, mais dans un mois si ça va mieux ça te dirait? le mardi 10 février 2016 tu fais quoi? « . Le seul problème reste la reprise des tournois pour un acharné de compétition comme moi…Là je ne sais pas trop encore comment je vais gérer ça, mais pour l’instant je me laisse encore quelques mois.
    En conclusion: non aux infiltrations de cortisone, sauf si vous souffrez le martyre en permanence, car vous avez besoin de cette douleur pour jauger l’état de votre coude. Non aux monofilaments. Et oui, dès que vous avez moins mal, tapez un peu…ça vous redonnera le moral et en écoutant votre douleur cela ne devrait pas empirer les choses.
    P.S: quelle(s) crème(s) utilisez-vous avant et après le tennis?
    Arnaud

  30. Arnaud dit :

    Salut Vincent,
    Tu avais fait une remarque très intéressante sur la reprise du tennis avec tennis elbow. Je suis précisément dans la phase où je joue occasionnellement en faisant des balles sans faire de points (pas de services non plus). Ensuite j’ai le bras qui tire mais le lendemaîn ça va. A partir de quand peut on envisager de reprendre la compet? Mon objectif: les interclubs début avril, qui arrivent vite…merci! Arnaud

    • Vincent Bonnin dit :

      Bonjour Arnaud,

      Si ton bras tire après tes séances mais que le lendemain ça va, à mon avis tu es sur la bonne voie.
      Pour ce qui est de la reprise en compet pour les interclub je te conseille un petit programme avec reprise progressive des divers éléments nécessaires.
      Séances de service en solo (pour tester le geste et les éventuelles douleurs)
      Séances d’entraînement avec échauffement au smash et point avec service.
      Match d’entrainement en double (si tu peux) puis en simple.

      Enfin dans le courant du mois de mars inscris-toi à un tournoi officiel pour jouer dans les conditions d’un match à enjeu.

      Echauffes-toi bien avant chaque séance et étire bien ton coude après (ça prend maximum 2 minutes).

      Si la douleur est insupportable tu t’arrêtes bien sûr.

      Vincent

      • sokolowski arnaud dit :

        Super merci Vincent, ça c’est du conseil personnalisé!

      • sokolowski arnaud dit :

        Alors que des progrès significatifs étaient survenus depuis 2 à 3 semaines, qui m’ont redonné plein d’espoir et pendant lesquelles j’ai même tapoté 2 ou 3 fois la balle avec des résultats encourageants, voilà que le coude refait mal…j’ai peut-être un tout petit peu plus forcé sur les exercices eccentriques car ça allait mieux. Et du coup j’ai de nouveau le moral dans les chaussettes…dur à gérer ces problèmes de tendinopathie/épicondylite 🙁

        • Vincent Bonnin dit :

          Courage Arnaud, la résolution du problème arrive parfois par surprise sans que l’on s’y attende vraiment (quand on a arrêté d’y penser parfois).

  31. Skander dit :

    Je voulais te poser une question Vincent. Je joue avec la Pure Drive 270g. J ai un tennis elbow au coude. la douleur va et vient alors que l entrainement aggrave toujours la situation, je ne sais pas si le gonflement est un mauvais signe puisque j ai les muscles qui gonflent juste au croisement des deux os. Et je voulais savoir si je pouvais pratiquer la muscu. Parce que là je ne m’entraine pas.

    • Vincent Bonnin dit :

      Bonjour Skander,

      Pour le gonflement, je ne saurais malheureusement quoi te dire (généralement, les tendinites n’entrainent pas de gonflement). Demande à un medecin (consulte) pour connaître la raison exacte (et il en a une).

      Pour la muscu (et dans la mesure ou la douleur au coude t’empêche de jouer au tennis) je vais te dire comment j’ai moi même procédé alors que la douleur m’empêchait de taper la balle. J’ai été à la salle de muscu et j’ai testé diverses postures avec des tout petits poids et en effectuant les mouvements lentement.

      Le résultat à été bénéfique pour moi, car à ma grande surprise, les douleurs de mon coude ont fini par diminuer. Je n’ai pas d’explications scientifique, je pense simplement qu’il est meilleur de faire travailler tranquillement les muscles autour des zones douloureuses que de ne rien faire du tout.

      Bon courage

      Vincent

    • sokolowski arnaud dit :

      Hello,
      Je pense pouvoir te répondre…Pour ma part après 8 mois d’abstention tennistique, de repos forcé, et de soins en tous genres: Hallelujah je n’ai plus mal! En revanche je reprends tout doucement le tennis car j’ai encore un peu mal en frappant des coups droits trop crispés.
      Je ne prendrai pas position sur le fait de jouer ou pas…Pour ma part j’ai simplement suivi les conseils au fil des soins: ondes de choc: 6 semaines sans jouer, 1ère injection de plasma: 6 semaines sans jouer, 2ème injection: encore 6 semaines…
      Ce que tu décris ressemble à un oedème, en tout cas c’est juste la manifestation de l’inflammation. C’est comme le kiné au début qui me disait que j’avais le radius bloqué: le « débloquer » ne fait pas guérir, c’est juste que le bras est un peu congestionné au début de l’inflammation. Ce ne sont que des manifestations d’un même problème: le tennis elbow.
      Je te conseillerais en tout cas d’arrêter de jouer le temps qu’un kiné te décongestionne le bras par des massages ou ondes de choc. Cela avait pris un mois dans mon cas. C’est le 1er pas vers la guérison.
      Ensuite, pour la musculation, il faut que tu fasses des mouvements « excentriques » ou de « protocole de Stanish », ce qui permet de faire travailler les muscles de l’épicondyle dans le bon sens. (si tu tends le bras de manière horizontale, c’est un mouvement du poignet de bas en haut et il faut t’aider du bras « valide » pour faire monter ton poignet vers le haut avec une charge).
      Dans le cas contraire tu forces sur le tendon et tu aggraves le problème. Pour ma part j’ai utilisé la « flexbar », c’est une barre que tu peux tordre justement de manière excentrique, ça te permet de te muscler et soi disant guérir le tennis elbow. Je ne saurai jamais ce qui m’a guéri: le temps, le plasma, les mouvements excentriques? J’ai même rencontré un chirurgien spécialiste des tendinopathies du coude, qui m’a avoué qu’à part les étirements, ils n’ont aucune preuve scientifique tangible de l’efficacité de telle ou telle méthode. Il m’a même dit qu’ils ne savent pas pourquoi les injections de cortisone permettent d’éliminer les douleurs dans les tendons (de manière provisoire, certes). A dispo pour en parler!

      j’ai découvert un outil assez cool, c’est la « Flexbar »: une espèce de barre que tu peux tordre, c’e

  32. Skander dit :

    Merci Vincent et Arnaud j’apprecie beaucoup

  33. Patrick LECOMTE dit :

    Bonjour,
    J’espérais ne jamais avoir à passer par ici mais malheureusement me voilà parmi vous.
    Mon cas, 34 ans je joue régulièrement au tennis depuis 6 mois (2X3H par semaine) avec un partenaire classé 30/2 qui m’a pour ainsi dire tout appris même si je savais déjà taper dans une balle.
    Je joue avec une Head Graphene Xt Speed S donc assez légère et j’utilisais un multi TGV 1.30 à 24 Kg. Mon niveau de jeu s’affinant et les échanges devenant de plus en plus intéressant, j’ai décidé de tester un cordage qui grattait un peu plus à savoir le HDX en 1.30 cordé à 24.5Kg.
    2 jours après une séance, une douleur diffuse est apparue vers l’avant bras et remontant jusqu’au triceps. Cette douleur n’est pourtant pas continue et disparaît au fil de la journée pour réapparaître en cas de sollicitation du bras.
    En bricolant et en tenant ma visseuse à bout de bras en l’air, j’ai ressenti comme une décharge douloureuse.
    J’ai effectué comme convenu avec mon partenaire une séance et si la douleur était très difficilement supportable (6 ou 7/10) au début avec ma raquette cordée en HDX, j’ai décidé de reprendre mon ancien cordage et j’ai serré mon avant bras avec de l’adhésif posé sur un épongeur de sueur à environ 1cm sous le coude.
    J’ai pu jouer avec une douleur très supportable (3/10 selon moi) et finir rincé comme à mon habitude. Le lendemain matin, aucune douleur, jusqu’à sollicitation un peu plus importante de mon bras. Mais la douleur disparaît systématiquement durant la journée. Ayant prévu une nouvelle séance d’ici 48 heures, j’alterne glace (même si je n’ai pas vraiment mal), massage sur les points douloureux et crème anti-inflammatoire.
    Je compte repasser à mon cordage TGV et certainement à y rester pour éviter de voir cette douleur s’installer.
    Avez vous des conseils à m’apporter pour réussir à éviter l’apparition définitive de ce mal, sachant que je suis un accroc et qu’il m’est difficilement envisageable de ne plus pouvoir jouer. (Mon partenaire avec une entorse du genou et des ligaments partiellement déchiré a continué de jouer jusqu’à la cicatrisation … Nous sommes plutôt des durs au mal ou des cinglés dirons nous .. )
    En tout cas merci pour ce blog, j’y ai appris beaucoup de choses !!
    Pour l’hydratation, nous jouons en Guadeloupe et chaque séance nous fait boire 3.5L d’eau environ ..

    • Arnaud dit :

      Hello
      D’après ce que tu décris tu as de l’inflammation et probablement pas encore de fissures au tendon. Mes conseils sont les suivants, tu en feras ce que tu voudras:
      – pose la raquette 2 à 3 semaines et fais en sorte de bien te reposer: dors bien, hydrate toi bien, évite l’alcool (surtout le vin blanc).
      – si ça ne passe pas, consulte et demande des séances de kiné.
      – pose un cordage TGV 1.40 23/22 kg.
      – change de raquette pour une Pro Kennex, a priori Ki15.

      Je ne dis pas que ça t’arrivera mais j’étais un compétiteur acharné et je n’ai pas voulu faire attention aux 1ères alertes. Ce qui est traître c est que les petites douleurs qui apparaissent avant la lésion sont largement supportables voire négligeables et du coup on ny accorde pas plus d intérêt que cela…
      Rèsultat: j ai dû m’arrêter en juin de l’année et suis seulement en train de m’y remettre doucement, avec encore quelques douleurs.
      Perso mes douleurs se sont déclarées en juin de l’année dernière, lors d un match en salle au mois de juin: il devait faire 40° et le lendemain je ne pouvais plus tenir une raquette. Boire 3.5l c est bien mais tu ne fais que remplir ce qui a été vidé. Si tu bois lorsque tu as soif c est déjà troo tard. Il faut boire avant et t hydrater au quotidien en te nourrissant d aliments hydratants: légumes, fruits, pas de viande rouge.
      A plus!

  34. mathieu dit :

    bonjour,

    Votre article est très intéressant et très complet.
    L’ostéopathie peut aussi pas mal aider sur une tendinite.
    Voici un exemple des champs d’applications.

    http://www.osteopathes.paris/tendinite-osteopathe-paris/

    Merci et à bientôt

  35. Dominique dit :

    Bonjour,
    Votre article est très intéressant et j’apprends beaucoup de choses avec les expériences des uns et des autres. Je fais beaucoup de sport type fitness et musculation. J’ai eu un tennis elbow à gauche l’année dernière que j’ai soigné avec une infiltration. Cela a très bien fonctionné et environ trois mois après je n’avais plus aucune douleur. Malheureusement, il y a un mois une table m’est tombée sur mon coude droit où je ressentais déjà une petite douleur qui ne m’étais pas inconnue…. J’ai continué mes entrainements en évitant les mouvements douloureux mais ne tenant plus je suis allée chez mon médecin qui m’a prescrit un anti inflammatoire pendant 10 jours.Parfait mais 2 jours après la fin du traitement j’ai à nouveau des douleurs. J’ai donc eu une échographie qui a confirmé ce tennis elbow avec une légère fissure du tendon au niveau du coude. Que dois-je faire ? Arrêt total du sport ? (qui visiblement n’est pas recommandé). infiltration ? Je viens d’acheter du baume du tigre…A voir… Merci pour vos conseils.

    • Vincent Bonnin dit :

      Bonjour Dominique,

      J’aimerais vraiment pouvoir te conseiller mais ton problème dépasse largement mes compétences de non-professionnel de santé. Prend des avis de spécialiste de la question. Comment une fissure du tendon peut se remettre? Est-ce que des massages ciblés et une pratique modérée sont plus efficaces qu’un repos complet (qui est peut être à observer dans ce cas précis)?

      Bon courage dans tes recherches et expérimentations.

      Vincent

  36. Eric dit :

    Bonjour Vincent.
    Je te fais part de mon expérience de guérison d’un tennis elbow.
    Dans mon cas il s’agissait d’une épitrochléite , donc sur la face interne du coude, tendinite appelée aussi golf elbow car elle est en général plus fréquemment contractée par les golfeurs. J’ai attrapé cette tendinite l’Été dernier pendant une période ou j’enchainais beaucoup de tournois, avec souvent deux matchs à moins de 24h d’intervalle et avec en plus 2 à 4 h d’entrainement hebdomadaire avec un prof très bon joueur ( anciennement classé 2/6). Un médecin du sport m’a dit que l’origine du problème pouvait être un défaut technique du coup droit, avec notamment une frappe trop tardive de la balle (et donc un plan de frappe trop reculé). Il faut comprendre en effet que l’épitrochleite se contracte par répétition de chocs occasionnés sur le tendon interne du coude, en général en coup droit, tandis que l’épicondylite, qui est le tennis elbow classique ( douleur sur la face externe du coude) se contracte par les chocs répétés sur le tendon externe du coude, en général en revers. Après réexamen attentif de ma technique avec mon prof, il s’avère qu’effectivement j’avais un plan de frappe un peu trop reculé (en coup droit seulement, pas de problème en revers) car en retard dans ma préparation (surtout en réponse à des frappes un peu lourdes), d’autre part une boucle de préparation pas suffisamment prononcée ce qui (à mon niveau) limitait trop la vitesse de raquette à la frappe, et enfin une frappe le bras un peu trop prés du corps latéralement ce qui limite la puissance. Résultat trop d’effort et de contraction musculaire dans la frappe pour essayer de compenser le retard,un choc anormal dans le bras au moment de la frappe à cause d’une vitesse insuffisante de la raquette, et un manque de puissance à cause de la distance latérale de frappe trop proche du corps, ce qui pousse à forcer encore plus musculairement ( sans succès bien sur) . Le côté positif de ce tennis elbow a été de me forcer à améliorer ma technique pour limiter cette sensation de choc et la douleur. Et effectivement en préparant plus tôt avec une boucle et une accélération progressive j’atteint un meilleur relachement et une plus grande vitesse de bras , et en frappant un peu plus loin du corps latéralement j’obtiens plus de puissance, et le tout sans sensation de forcer à la frappe. Et la sensation de choc sur le bras à la frappe a quasiment disparue grâce à cette amélioration de ma technique. Cela m’a pris environ deux mois à raison de 2h d’entrainement par semaine pour corriger ce défaut technique en coup droit. En ce qui concerne la guérison en elle même, je me suis arrêté de jouer pendant un mois pendant lequel j’ai fait des exercices de musculation excentriques ( dans le cas de l’épitrochléite, avec un bras on appuie sur le bras qui souffre replié et on résiste musculairement en dépliant son bras), et des étirements de l’avant bras. Ce sont les seuls éléments qui ont une efficacité scientifique prouvée sur la guérison d’une tendinite. Comme tu le soulignes dans ton blog , ces exercices ont pour effet de réaligner les fibres du tendon blessé qui se cicatrisent au départ de façon désordonnée. On sent d’ailleurs au fil des semaines que l’on peut effectuer des efforts de plus en plus importants sans ressentir de douleur. Il faut y aller progressivement surtout au début quand on a mal et s’arrêter au seuil de la douleur. J’ai pris également des comprimés de chondroitine qui ont la réputation d’accélerer la guérision des tendons et cartilages , bien que cela ne soit pas rigoureusement prouvé. Un autre élément que j’ai corrigé est le cordage et la tension de ma raquette. j’avais un monofilament tendu à 26 kg, ce qui est sans doute excessif. A titre préventif, à la reprise j’ai pris un multifilament tendu à 23 kg. J’ai acheté également un cadre pro Kennex KI 5 qui permet de faire de la compétition et qui est réputé pour absorber les chocs donc conseillé aux personnes qui ont un coude fragile. Depuis la reprise pas de douleur pendant le jeu, seulement un peu le lendemain et cette douleur est allée en s’estompant de semaine en semaine, et à ce jour quasiment plus de douleurs. J’ai continué pendant tout ce telmps les exercices de musculation excentrique et les étirements. Voilà j’espère que mon expérience pourra être utile.

    • Vincent Bonnin dit :

      Merci Eric pour ce récit très complet et fort instructif.
      Du côté coup-droit, prendre la balle avec un plan de frappe reculé nous oblige à une mauvaise compensation, un serrage excessif du manche et entraine un accompagnement raccourci.Si tu a pu corriger ce défaut technique, c’est vraiment une très bonne chose.
      Ton programme de musculation excentrique et d’étirement de l’avant bras me semble très cohérent et je suis convaincu qu’il est préférable à un repos complet.
      Ton choix de cordage (plus souple et confortable) est le bon pour une reprise, reste à voir si tu ne casse pas trop vite.
      Bon courage pour la suite

      Vincent

  37. Do espirito santo dit :

    Quelles types de crèmes sont a utiliser, de type fraicheur comme la mentole ou pour chauffer le muscle comme baume du tigre ?
    Que faut-il pour éviter les vibrations ? Une coudiere suffit ou on peut y ajouter autre chose au niveau du poignet ?
    Cordialement merci et merci ça m’a aide a mieux comprendre

    • Arnaud dit :

      Salut, tu as mal au bras? D’aprés mon médecin, « vous pouvez utiliser toutes les crèmes que vous voulez, rien ne vaut la glace ». L idée est de frotter un glaçon sur la blessure.

      • Vincent Bonnin dit :

        Merci Arnaud,

        Pour ma part (et je n’ai pas d’explication à ça) ça dépend des tendinites. Des fois c’est le froid qui soulage et des fois c’est la chaleur.

    • Vincent Bonnin dit :

      Bonjour Do espirio Santo,

      Pour les vibrations, une coudière c’est bien, après il faut être assez exigeant sur la qualité du cadre (en changer si fissuré ou trop usé) et celle du cordage (multifil pas trop tendu de préférence pour la souplesse).

      Pour les crêmes le mieux c’est de les tester. Le baume du tigre a fait ses preuves. Il en existe un pour avant l’effort (afin de chauffer le muscle) et un pour après.

      Bon courage

      Vincent

  38. laurent dit :

    Bonjour,
    Mon tennis elbow a démarré il y a 5 mois, j’ai vu un médecin du sport il y a 2 mois, il m’a prescrit des étirements mais sans m’arrêter de jouer, juste baisser le rythme. J’ai cependant arrêté de jouer il a 3 semaines car il n’y a pas d’évolution positive.
    Le médecin m’a dit de repasser le voir au bout de deux mois pour faire une infiltration si j’ai toujours mal, je m’apprête donc à y aller.
    Il semblerait que l’efficacité des infiltrations soit mitigée, je suis quand même prêt à essayer mais avant cela, savez vous si les infiltrations peuvent causer des dommages irréversibles au coude ?

    • Vincent Bonnin dit :

      Bonjour Laurent,

      Le peu que je sais des infiltrations, c’est qu’elles sont déconseillées si elles sont effectuées de manières trop répétées. Surtout que si ça n’atténue pas la douleur, il est inutile d’insister et d’en faire plusieurs à la suite (essayer d’autres pistes). Un abus d’infiltrations peut effectivement causer une fragilisation dommageable (irréversible?) du coude.

      N’hésites pas à demander des précisions à ton médecin sur ce point.

      Bon courage

      Vincent

    • Arnaud dit :

      Il faut que tu demandes à ton médecin des injections criblées de PRP (Plasma riche en plaquettes). Cela accélère la cicatrisation du tendon et c est quasi miaculeux à condition de respecter la période de 6 semaines de repos. Cela m a tiré d affaire alors que je trainais mon TE depuis 8 mois et ne savait plus â quel saint me vouer (ondes de choc, massages, physio, ostheo n y ont rien changé…). Aujourd hui ce n est plus qu un mauvais souvenir!

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