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5 mauvaises raisons pour ne pas passer à l’action au tennis

Feliciano Lopez au service

La compétition au tennis, c’est s’engager à fond sur chaque frappe © mirsasha

Au tennis, passer à l’action est intimement lié, pour moi, au fait de disputer des matchs officiels. J’assume totalement cette vision de mon sport résolument tournée vers la compétition et à votre attention, j’ai recensé 5 freins psychologiques qui empêchent les apprenti-compétiteurs de se jeter à l’eau.

Cet article participe à l’édition de septembre 2012 du festival à la croisée des blogs. Le thème en est « le passage à l’action » et l’organisation est assurée par Matthieu du blog penser-et -agir.fr.

Le match officiel est une sorte de juge de paix de son niveau de tennis et nul ne peut honnêtement se prétendre un bon joueur, s’il repousse sans cesse ses inscriptions en tournoi. Il peut être alors un joueur « sans prétention », ce qui est tout aussi louable. L’important étant à mon sens de faire le choix, ou non, de la compétition.
A l’inverse, si on veut garder la même forme d’honnêteté, on ne peut contester la valeur tennistique d’un joueur ou d’une joueuse qui collectionne les trophées. Il y a une sorte de vérité qui se dégage d’un résultat sportif qui en fait sa plus grande beauté.
Pourtant il n’est pas rare d’entendre le genre de phrase du style « j’ai perdu contre moins fort (que moi) ». C’est un non-sens. Si votre adversaire a gagné la partie, c’est qu’il a été meilleur.
En fait ce comportement cache souvent une autre vérité plus déplaisante qui nous renvoie à nos propres insuffisances en termes de préparation et d’analyse du jeu. Reconnaître sa défaite en tennis comme ailleurs, c’est préparer ses futures victoires.
En tennis, il n’y a qu’un moyen de connaître son réel niveau de jeu, c’est de disputer des compétitions.
Mais disputer des compétitions, c’est se confronter à un adversaire et plus encore, se confronter à soi-même.
Ne pas jouer de compétition, c’est le plus souvent succomber à ces 5 mauvaises raisons suivantes.

Je ne suis pas prêt

Trop tard pour vous demander ce que vous faîtes sur le court ! ©mirsasha

S’il est important de bien se préparer à la compétition, il est tout aussi important de ne pas attendre le moment où l’on sera parfaitement prêt à en découdre pour la bonne raison que ce moment risque de ne jamais vraiment arriver.
Le joueur qui recherche le coup où l’enchaînement parfait à l’entraînement qui le rendra indestructible en match commet deux erreurs.
La première est que la perfection n’est pas de ce monde est qu’il est tout simplement nécessaire de s’accorder un droit à l’erreur pour pouvoir progresser. Faire des fautes fait partie de l’essence même du tennis.
La deuxième est que le contexte émotionnel du match officiel est tellement différent du contexte émotionnel de l’entraînement que les enchaînements les plus maîtrisés à l’entraînement peuvent nous trahir à tout moment en match officiel.
Marat Safin a réalisé une fois le match parfait : en finale de l’US OPEN 2000 contre Pete Sampras (victoire en trois set et 1 heure 38), Il a eu beaucoup de mal à s’en remettre dans la mesure où il a trop souvent cherché à reproduire cet état de grâce surnaturel.
La compétition c’est ça aussi : apprendre à faire au mieux avec les moyens dont on dispose. Et cette capacité-là vous sera utile dans tous les secteurs de votre vie.

Je n’arriverai à rien, j’ai démarré le tennis trop tard

David Ferrer parfait symbole de l'implication dans le jeu

Jamais trop tard pour se plier aux exigences du tennis ©mirsasha

Cette belle excuse que voilà pourrait prétendre au podium des excuses les plus populaires. Cette croyance tenace est dénoncée par tous les meilleurs entraîneurs de tennis du monde. Ces derniers vous affirmeront tous qu’il est possible d’acquérir une bonne gestuelle et de parvenir à un niveau correct à tout âge. A condition de s’en donner les moyens.
S’il est vrai que les jeunes joueurs ont la réputation d’apprendre plus vite, ils sont aussi et surtout (en général) plus ouverts d’esprit et plus dociles. Le plus grand obstacle quand on est adulte est dans notre réticence à modifier des mauvaises habitudes et dans la croyance que l’on ne va pas y arriver.
Qui voulez-vous écouter, les meilleurs spécialistes ou la grande masse des non-spécialistes ?
Ce qu’il y a d’intéressant au tennis est que c’est un sport populaire et que quel que soit votre niveau vous trouverez un défi à relever. Ce défi sera d’autant plus facile à mettre en place que votre niveau est basique. En effet, si vous débutez le tennis vous n’aurez pas beaucoup de déplacements à faire pour rencontrer des joueurs de votre niveau. Si vous avez envie d’en découdre, il y aura toujours un tournoi près de chez vous, adapté à votre niveau.

J’ai peur de perdre

Incarnation de la combativité au tennis

Rafael Nadal déteste beaucoup plus la peur de perdre que la défaite elle-même. ©mirsasha

Ou sa variante, je n’aime pas perdre.
Tout comme faire des fautes, perdre fait partie du jeu.  Il n’y a aucune honte ou malaise à avoir si l’on perd plus que l’on ne gagne. De toute façon à combattre sans périls, on triomphe sans gloire. Sans l’existence de la défaite, la victoire n’aurait aucune saveur.
L’important est de tirer des leçons de chaque défaite. L’idéal est même de voir en priorité le positif de chaque rencontre perdue (et même de toujours commencer par ça).
On parle souvent des éternels gagnants (winners) et des sempiternels perdants (loosers). L’important est de comprendre que les gagnants perdent en réalité plus souvent que les perdants.
Une des  caractéristiques des perdants est de passer leur temps à attendre que quelque chose de bien  leur arrive. Vu qu’ils n’essaient jamais rien, les perdants ne tirent aucun bénéfice de leur passivité.
Les gagnants savent tirer les enseignements de leurs échecs qu’ils qualifient d’expériences. Un joueur de tennis qui ne gagne que la moitié de ses matchs en a gagné une trentaine s’il en a disputé soixante.
Un joueur peut très bien avoir gagné les trois quarts de ses matchs, s’il n’en a disputé que quatre, ça ne lui constitue que trois victoires (et il aura du mal à progresser).

La compétition n’a aucun intérêt pour moi

en pause au tennis

Le bonheur est-il vraiment dans la compétition ? ©Ed Yourdon

C’est vrai qu’il est agréable de taper dans la balle par une belle journée d’été, le visage caressé par une légère brise. Quel bonheur de sortir du court, envahi par une douce lassitude, avant de se diriger vers le bar du club se réhydrater en bonne compagnie d’une boisson délicieuse. Mais le tennis ne se résume pas à ça.
Les plus grandes émotions, c’est en disputant des matchs officiels qu’on les connaît. C’est dans la compétition que l’on apprend à se maîtriser et à se concentrer.
C’est dans la compétition que l’on peut chercher (et trouver) ses limites, que l’on expérimente des états où rien ne peut nous perturber et des états ou au contraire tout nous irrite.
La pratique de la compétition peut être une expérience particulièrement intense qui nous aide à mieux nous connaître. Par la compétition, nous développons des qualités d’observation, de psychologie et d’analyse de manière très ludique.

Le concept de compétition n’est-il pas un peu dépassé ?

John Mc Enroe dans sa posture favorite

Est-il normal de continuer à te mettre dans des états pareils à ton âge? ©WBUR

J’ai moi-même eu plusieurs périodes dans ma carrière de joueur où j’ai refusé de concourir pour me tourner vers des activités artistiques comme la danse ou le théâtre.
A ce moment-là je ne voyais aucun intérêt à vouloir prouver que j’étais meilleur joueur de tennis que les autres. J’avais alors une vision assez basique de la compétition essentiellement axée sur l’affrontement et la comparaison avec les autres.
J’oubliais tout l’aspect social de mon sport et le fait que le monde de la compétition comportait à la fois un volet affrontement et un volet collaboration.
Seul contre tous, on n’arrive généralement pas à grand-chose. En revanche, si vous utilisez tous les moyens mis à votre disposition pour échanger votre savoir et vos compétences vous aller progresser à grande vitesse.
Disputez les matchs par équipe. Si vous portez attention à vos coéquipiers, ils vous coacheront à leur tour.
Jouez en double et bénéficiez de l’expertise de votre partenaire.
Variez vos partenaires d’entraînement et enrichissez-vous mutuellement.
Ne considérez plus votre adversaire comme un ennemi à abattre mais comme un entraineur exigeant qui vous pousse à vous améliorer.
Pensez en tournoi, au pot d’après-match. Moment propice pour de fructueux échanges. Un regard extérieur sur votre jeu (qui plus est venant de votre adversaire) n’a pas de prix.

En conclusion

Si la compétition est essentielle, à mon avis, dans la vie du joueur de tennis, il est en revanche nécessaire de faire la part des choses et savoir se modérer aussi à ce niveau.
Apprenez à connaître votre rapport à la compétition, la quantité idéale de compétition que vous pouvez absorber et ménagez-vous les périodes de repos nécessaires à votre récupération physique et mentale.

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20 réponses à 5 mauvaises raisons pour ne pas passer à l’action au tennis

  1. Christian dit :

    Salut Vincent,
    Mince alors. J’ai compris maintenant pourquoi j’ai jamais rejoins le top 10 mondial.
    Si tu avais publié ton article plus tôt, dans les années 80 par exemple…
    Maintenant c’est un peu tard.
    Enfin, j’ai eu le plaisir de voir les belges rejoindre le groupe mondial en Coupe Davis ce week-end.
    Pas peur, eux.
    @+
    Christian.

  2. Bernadette GILBERT dit :

    En fait, les 5 raisons que tu donnes sont exactement les mêmes que pour tout engagement de vie, pour le travail, la vie personnelle ! Très intéressant. Bravo pour tes talents de coach de vie ! de tennis, pardon…

    • Vincent Bonnin dit :

      Merci Bernadette,

      Tu as entièrement raison, dans la vie comme dans le tennis on a tendance à :
      1 attendre trop longtemps avant de prendre des décisions
      2 renoncer avant de se donner les moyens d’essayer
      3 avoir peur de l’échec
      4 se priver du plaisir de relever un défi
      5 confondre compétition avec egocentrisme

  3. Christine dit :

    Bonjour Vincent,

    J’avoue avoir toujours dit que je n’avais pas l’esprit de compétition !

    Mais tu relèves dans ton article les éléments positifs à l’esprit de compétition.

    Éviter la procrastination, se poser des défis, communiquer et partager, et également tout l’aspect social, nous dépendons tous qu’on le veuille ou non des autres. C’est ce qui fait avancer.

    Là, j’adhère complètement !
    Bien amicalement,
    Christine

    • Vincent Bonnin dit :

      Merci Christine de ta participation,

      On associe souvent la compétition avec des valeurs négatives, à juste titre d’ailleurs, puisqu’elle peut encourager la triche, l’egoïsme, l’avidité, la jalousie ou encore le surdeveloppement des égos.

      C’est pourquoi je prône l’adoption d’un esprit de compétition qui soit empreint des valeurs qui me sont chère comme le respect de soi et des autres, la communication et pourquoi pas la solidarité.

      Le bon esprit sportif me permet d’assumer avec bonheur mon goût pour la compétition.

  4. Dorian dit :

    Bonjour Vincent,

    J’apprécie ton article car je suis moi-même un adepte de la compétition.
    Néanmoins, je trouve que tu ne mets pas assez l’accent sur le fait que la compétition est autant liée à soi qu’aux autres.

    J’ai fait beaucoup de compétitions à haut niveau. Plus jeune, le besoin de reconnaissance était fort et se forger une belle image était très important. Ensuite j’ai surtout appris à faire la compétition avec moi-même, à me dépasser et à voir mes limites comme tu le dis 🙂
    Et c’est effectivement lors des défaites que l’on apprend le plus !

    A bientôt.
    Dorian

    • Vincent Bonnin dit :

      Tu as parfaitement décrit le cheminement idéal, selon moi, du sportif qui démarre avec la recherche de la reconnaissance des autres avant de s’accomplir personnellement dans l’action.

      merci Dorian

  5. Ping : Quand passer à l'action ? 70 blogueurs s'expriment ! - Penser et Agir : Le développement personnel par l'action !

  6. jpj dit :

    C’est intéressant le thème de la compétition, il y a beaucoup à dire.
    Je suis complètement d’accord avec toi et faire de la compétition serait un plaisir s’il n’y avait que des gens qui la conçoivent de cette façon.
    Le problème c’est qu’il y aura toujours des gens chez qui la compétition va révéler leurs plus mauvais côtés, qui s’expriment d’ailleurs certainement déjà dans les autres aspects de leur vie.
    Partant de là, on peut comprendre facilement que de nombreuses personnes ne trouvent aucun intérêt à payer 20 euros pour jouer en tournoi contre des joueurs ayant un mauvais esprit.
    La vie en général est souvent assez compliquée pour ne pas aller se rajouter des problèmes pendant les moments de loisir.

    • Vincent Bonnin dit :

      Merci JP, pour cette très intéressante remarque.

      Voila une autre raison de ne pas passer à l’action au tennis : la peur des conflits. Il est vrai que stress de la compétition est quelque fois le catalyseur de l’expression d’un mal-être chez le compétiteur. Et je préfère l’analyser comme ça et avoir de la compassion pour le joueur qui s’ énerve, triche, insulte (le plus souvent lui-même) et cherche son adversaire.

      J’ai décidé que cette partie psychologique faisait partie du jeu et qu’aucun mauvais coucheur ne me ferait renoncer au plaisir de faire de la compétition. Mon arme favorite pour dégonfler les tensions : l’humour à froid.

      Après, ce qu’il faut voir c’est qu’il y a heureusement plus de gentlemen sur les courts que de voyou et que la plupart des (mini) conflits se dissippent à la buvette du club-house.

      une attitude qui aide beaucoup à arrondir les angles : dire bien joué
      http://blog-tennis-concept.com/fair-play-partie-2/

      • jpj dit :

        Je suis assez d’accord. Sauf que cela demande d’arriver en match dans un état parfait état d’esprit, calme et prêt à supporter un éventuel adversaire pénible, en plus de notre propre jeu qui ne va peut-être pas correspondre à ce que l’on attend. Un des problèmes avec le tennis en compétition, c’est qu’il faut comprendre qu’on ne doit pas rechercher uniquement le plaisir de bien jouer; on va devoir trouver du plaisir à trouver les solutions pour faire de son mieux avec le contexte du match à jouer: forme du jour, style de jeu de l’adversaire, humeur du jour, public environnant, conditions météo, etc. Si on va en tournoi sans prendre tout ça en compte, je trouve que ça démarre déjà mal. Si on veut vraiment être sûr de bien jouer à chaque fois, il faut jouer avec un partenaire qui a un jeu qui nous convient, seulement les jours sans vent, aller faire du mur ou s’acheter un lance-balles en le réglant pour avoir des balles faciles à jouer !
        Et pour finir en beauté en élargissant le sujet, le problème
        c’est peut-être que dans notre société, le style de vie
        consiste plutôt à vouloir tout avoir de façon instantanée,
        en faisant le moins d’effort possible.

  7. JO dit :

    excellente analyse concernant la compétition..classé 30/3 j’ai 69 ans et repris le tennis depuis 3 ans apres un arret de 10 ans.le plus gros probleme rencontré cette année 2015 est le coté malhonnete et mesquin de joueurs toujours mieux classé que moi sur le jugement des balles fautes ou bonnes….j’ai quitté le cours à 2 reprises après avoir gagné le 1er set ne trouvant plus le plaisir de se trouver sur un terrain de tennis.heureusement c’est une minorité.j’ai à ce jour 33 matchs en compétition (13 V et 20 D).le plaisir existe toujours lors de math contre des adversaires avec un super état d’esprit sportif surtout après des rencontres dépassant les 2 h…j’ai décidé à ce jour de passer outre et de rester calme lors de mes prochains matchs………et d’ignorer complètement le comportement néfaste..

    • Vincent Bonnin dit :

      Bonjour JO,

      Rencontrer des joueurs mesquin voir carotteurs de point était une de mes grandes angoisse quand j’ai démarrer la compétition. Heureusement tu as compris comme moi que c’était une minorité.

      L’important pour bien gérer ce genre de personne inconvenante est de bien les identifier et de décider d’une stratégie à l’avance afin de ne pas être perturbé dans son match.

      Personnellement je m’adapte au fair-play de mon adversaire (s’il est mesquin, je me montre mesquin à mon tour) et je discute longuement ses annonces litigieuses pour lui faire comprendre que je ne suis pas dupe de ses mesquineries. Bizarrement, tout rentre assez rapidement dans l’ordre.

      Bon courage, tu es sur la bonne voie (et bravo pour tes victoires et tes matchs)

      Vincent

      http://blog-tennis-concept.com/fair-play-partie-1/

  8. Jean dit :

    J’apprécie beaucoup ton analyse car j’ai l’impression d’avoir commis les 5 erreurs! La compétition c’est une remise en cause fréquente de son propre jeu., alors on l’accepte ou pas. Mon jeu a longtemps stagné et le plaisir de la compétition s’était estompé. Et puis il y a eu quelques « déclics », la technique qui s’améliore, le mental, la tactique, le plaisir de gagner contre des joueurs plus jeunes (!), avec des hauts et des bas mais une certaine forme de progression. C’est ce qui me plait au tennis, une variété énorme de situations et parfois des solutions. Tout ca se « travaille », c’est une question de volonté et de motivation et quel plaisir lorsqu’une tactique ou un coup fonctionne en match. Les coachs de tennis connaissent bien ce sujet et peuvent donner des petits secrets très efficaces. La compétition redevient un plaisir si l’on a conscience que son jeu évolue. Je me rend compte que plus je progresse, plus il y a des choses à apprendre, ou à retravailler. La compétition permettra de faire une mise au point sur les progrès, et de se remettre en cause s’il le faut. C’est un peu comme dans la vie de tous les jours à différents niveaux!

    • Vincent Bonnin dit :

      Bonjour Jean,

      Tu as compris tout ce que pouvait t’apporter la compétition en tennis et le fait que tu ai commis les 5 erreurs (comme moi-même d’ailleurs) et que tu les ai surmontées montre que tu as passé un palier mental qui annonce encore de nombreux progrès futurs.

      Bon tennis à toi

      Vincent

  9. DENIS Gilles dit :

    Merci Vincent pour ce superbe article dans lequel j’ai relevé un point fondamental auquel je n’avais pas conscience :

    « Ne considérez plus votre adversaire comme un ennemi à abattre mais comme un entraineur exigeant qui vous pousse à vous améliorer. »

    -> J’aborderai mes prochains matchs avec cette idée d’un entraînement spécifique avec un coaching personnalisé.

    La saison qui se termine ayant été catastrophique en termes de santé physique et niveau de jeu lamantable (le passage à la 3ème série la saison précédente m’a fait puiser dans mes réserves physiques et mentales et j’en ai perdu mon tennis) , avec cette nouvelle approche, la prochaine saison commence déjà à me faire saliver… Vivement la rentrée !!!

    • Vincent Bonnin dit :

      A moi de te remercier Gilles pour ton post.

      En effet il est important de trouver le meilleur angle pour apprécier une situation (la compétition de tennis en l’occurence) et ce en fonction de sa personnalité.

      Si ma façon de voir les choses a pu t’inspirer pour appréhender tes prochains matchs, tu m’en vois ravi.

      Vincent

  10. Bonjour Vincent,
    Merci pour votre article.
    En tant que prof de tennis, je suis fréquemment confronté à des joueurs qui ont peur de se lancer en compétition.
    J’aime bien cette citation de John Mc Enroe
    « Le trac est fondamentalement le même chez un champion et chez un débutant. La différence vient que le premier a appris à mieux le maîtriser que le second. »
    Cordialement
    Christophe PARIS

    • Vincent Bonnin dit :

      Merci Christophe pour ce commentaire,

      Il est en effet important de rappeler que même les joueurs les plus expérimenté ont le trac. On pourrait les croire immunisés, mais non.

      Vincent

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