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Philippe Gely, l’expert tennis de l’Agenda Tennis 2015

Philippe gely

Philippe Gely et son Agenda Tennis

Philippe Gely n’a pas fait que rédiger la plus grande partie des 365 conseils de l’agenda tennis 2015. Il a aussi été un professeur de tennis passionné et talentueux durant 27 saisons au club de tennis Jocondien de Tours (France). En charge plus particulièrement de l’enseignement du tennis auprès des jeunes de son club, il a entraîné plusieurs champions de ligue et même quelques champions de France en catégorie jeune. Mais l’intérêt qu’il porte aux joueurs et joueuses de tennis ne se limite pas au plus haut niveau puisque les excellents conseils qu’il distille à toutes les pages de l’agenda serviront à tous les niveaux de pratique.

Transcription texte de l’interview

Vincent Bonnin : Philipe Gely bonjour.

Philippe Gely : Bonjour Vincent, bonjour à tous.

Vincent Bonnin : Tu es l’auteur de 365 Conseils pour le Tennis, qui sont issus de l’Agenda Tennis qui vient de sortir. Avant de parler plus précisément de l’agenda, pourrais-tu nous parler un petit peu de ton parcours tennis professionnel jusqu’ici ?

Philippe Gely : J’ai 61 ans. Mon premier métier a été kinésithérapeute, mais assez rapidement ma passion est devenue le tennis. J’ai passé le BE à Port Camargue en 1978. Ensuite, j’ai toujours enseigné dans le même club, au tennis club Jocondien (de Chambray-les-Tours) pendant 27 ans. Je me suis occupé des écoles de tennis, en particulier des jeunes, des entraînés de ligue, voire même d’un niveau national. Ensuite, je suis retourné à Pézenas (dans le midi de la France) où je dirige un service jeunesse depuis neuf ans.

Vincent Bonnin : D’accord. On va parler de cet agenda tennis et de ces 365 conseils que j’ai lus et qui m’ont beaucoup intéressé. Tout cela me parait très cohérent. J’ai notamment apprécié le fait que tu parles de tous les secteurs du jeu : la technique, la tactique, la préparation physique, mentale.

Philippe Gely : Oui, on a essayé de faire le tour de tous les thèmes et pour tous les niveaux ; c’est un agenda qui s’adresse autant à un députant complet qu’a un joueur classé.

Vincent Bonnin : Sur quel secteur tu penses que les joueurs amateurs, classés en quatrième série, début de troisième série, peuvent le plus progresser ?

Philippe Gely : D’abord, il y a l’aspect mental. Tu m’as dit aussi qu’il y avait beaucoup de lecteurs qui avaient des problèmes dans leur jeu d’attaque, qui ont du mal à être réguliers dans le jeu d’attaque.

Vincent Bonnin : Tout à fait.

Philippe Gely : En gros, que faire lorsqu’on joue contre ce qu’on peut appeler un rameur? agenda tennisOn a l’impression d’être supérieur et finalement on finit souvent par perdre. Dans ma carrière, j’ai eu souvent cette question de la part de mes élèves. Je pense que d’abord il faut être très lucide, parce que quand on voit un renvoyeur, on a tendance à se précipiter, on veut finir trop vite. Donc, lucidité, attendre vraiment la balle favorable. Deuxième point : vraiment privilégier le petit jeu de jambes, bien s’ajuster. Ce n’est pas parce que la balle semble facile qu’il faut être négligent. Troisième point : les zones, avoir des zones de sécurité, c’est-à-dire attaquer, se donner un terrain imaginaire, cinquante centimètres à l’intérieur du terrain réel. Et souvent dans une partie contre un joueur qui joue comme ça on a tendance à s’endormir, c’est-à-dire au bout d’un moment les pieds s’endorment. Toujours bien bouger les jambes, être vigilent.

Vincent Bonnin : On va reparler du contenu tennis de cet agenda. Mais avant, on va parler des personnes qui ont collaboré avec toi sur cet agenda, notamment Julien, ton fils.

Philippe Gely : Oui. Il a énormément participé au niveau des conseils ; et Michael Llodra, mon gendre, qui est parrain de cet agenda et qui a validé tous les conseils et qui a été bien apprécié. Mon fils Julien…

Vincent Bonnin : Qui a une grosse expérience de la compétition junior.

Philippe Gely : Oui, qui a été dans les dix premiers joueurs mondiaux junior et qui a fait une finale à Tarbes contre Rafael Nadal, il a même eu une balle de set.

Vincent Bonnin : Belle histoire.

Philippe Gely : Il y a aussi un médecin de la ligue du centre de tennis, Frédéric Guyomarc’h, lui s’est chargé des infos santé, il y a 52 infos santé et Frédéric est particulièrement compétent.

Vincent Bonnin : En plus, c’est un ancien joueur, c’est un joueur toujours peut-être ?

Philippe Gely : Exactement, il a été classé 15/3.

Vincent Bonnin : Donc important. Personnellement, quand je suis allé voir des médecins j’avais plus d’affinité à expliquer mes problèmes, mes pathologies dues au tennis à des médecins qui pratiquaient eux-mêmes le tennis, la communication est toujours plus facile. Donc effectivement, je pense qu’il y a un plus d’informations que peut donner un médecin s’il est pratiquant que s’il est non pratiquant.

Philippe Gely : Frédéric est très compétent.

Vincent Bonnin : Pour en revenir à l’agenda, la première rubrique c’est être fairplay, le revers à deux mains, la bonne balle… En fait, on a une série de conseils et pour chaque semaine il y a un truc, 52 trucs pour réussir. Je dois avouer qu’il y a des choses qui m’ont vraiment intéressé ; par exemple, le truc pour bien saisir l’accélération de coup droit, c’est-à-dire faire comme si on attrapait une mouche avec sa main.

Philippe Gely : C’est assez intéressant. On utilise beaucoup les images avec les enfants, ça passe très bien. Mais on se rend compte que finalement les adultes aussi retiennent les images. Et c’est vrai que vouloir accélérer de trop loin derrière ce n’est pas bon, c’est une accélération progressive et si vous voulez attraper une mouche, il faut être vigilent, relâché, etc., il y a beaucoup de points communs.

Vincent Bonnin : Et quand on veut attraper une mouche, on resserre ses mains en accélérant. C’est exactement le geste de l’accélération coup droit.

Philippe Gely : J’ai une autre image aussi qui est comment serrer la raquette, je pense que je ne l’ai pas mise là, mais souvent on me pose la question est-ce qu’il faut serrer, pas trop, etc. ; je dis toujours imaginez que vous avez un oiseau dans la main, vous ne voulez pas qu’il s’échappe et vous ne voulez pas l’étrangler.

Vincent Bonnin : Ça permet d’avoir le bon dosage.

Philippe Gely : Oui, parce que souvent les personnes se crispent énormément sur la raquette et là on risque d’avoir des problèmes de tennis-elbow (par exemple) dus à une trop grande crispation sur le manche.

Vincent Bonnin : Pour en revenir aux trucs, il y a aussi le fait pour faire un revers coupé et mettre l’épaule devant, faire comme si on enfonçait une porte.

Philippe Gely : C’est bien, je vois que vous l’avez lu.

Vincent Bonnin : En fait, il y a vraiment des choses qui m’ont intéressé. Pour faire un amorti en coup droit, le poignet c’est comme si on tournait la clé dans une serrure.

Philippe Gely : Exactement.

Vincent Bonnin : Ça aussi ça m’a aidé, en plus c’est des choses que j’ai testées moi-même, donc rien à dire.

Philippe Gely : Je suis heureux que ça marche.

Vincent Bonnin : J’avais préparé une série de questions par rapport aux problèmes de mes lecteurs et lectrices dans le tennis. Beaucoup nourrissent un complexe d’infériorité quand ils jouent face à mieux classé, ils ne jouent pas à leur niveau, ils ne sont pas eux-mêmes, c’est comme s’ils se condamnaient à perdre le match, alors que quelques fois ils ont une carte à jouer.

Philippe Gely : C’est un problème classique, le blocage à un classement. Je dis toujours qu’il ne faut pas attacher trop d’importance au classement et bien prendre conscience que ça ne veut rien dire ; vous pouvez très bien jouer, on va prendre l’exemple d’un joueur qui a un certain classement, mais qui ce jour-là est en très grande forme et va jouer deux échelons au-dessus de son classement. Le même joueur, un jour où il a mal dormi ou il a eu des problèmes au boulot, ce jour-là il jouera deux échelons en dessous. Donc, ne pas attacher trop d’importance au classement. C’est facile à dire, mais en fait les gens ont quand même des problèmes. Je dis aussi, essayez de jouer à l’entrainement souvent, avec des joueurs qui ont ce classement. Petit à petit vous vous rendez compte que finalement vous n’êtes pas si loin qu’eux. Et mon astuce, c’est essayer d’aller jouer un tournoi sans regarder le tableau, pour ne pas connaitre le classement de l’adversaire, au moins vous ne serez pas obnubilé parce qu’il est en dessus. Et ça, c’est tout à fait possible. Vous demandez votre convocation, à quelle heure je joue et vous y allez sans connaitre l’adversaire, voilà mon truc.

Vincent Bonnin : Ça me fait très plaisir, parce que c’est une attitude que j’adopte depuis un certain temps, quand je fais un tournoi. J’appelle le juge arbitre et je demande à quelle heure je joue, comment s’appelle mon adversaire. Son classement ne m’intéresse pas. Ce qui est amusant, c’est qu’à la fin du match, je demande son classement et je vois si mes impressions se vérifient ou pas.

Philippe Gely : Et quelques fois on est surpris.

Vincent Bonnin : Tout à fait.

Philippe Gely : Oui, parce qu’on parlait tout à l’heure de rameur. Vous avez des gens qui en se contentant de renvoyer la balle, peuvent arriver à un niveau très élevé avec un super physique. Et vous avez des spectateurs qui peuvent le regarder jouer et se dire « Mais ce joueur-là, il ne le joue pas très bien. Regarde, il se contente de lever la balle et de tout remettre ». Oui, mais avec un physique extraordinaire on peut arriver très, très haut. Pour être honnête, j’ai connu un joueur classé moins 15, bien entendu il avait des jambes fabuleuses, c’était un ancien footballeur, mais il se contentait de remettre la balle, c’est-à-dire qu’il n’attaquait jamais.

Vincent Bonnin : Il ne faisait jamais de point gagnant.

Philippe Gely : Voilà.

Vincent Bonnin : Pour poursuivre avec les demandes de mes lecteurs, beaucoup ont des soucis avec leur service, notamment avec la régularité, les doubles fautes bien sûr et la deuxième balle. Qu’est-ce que tu pourrais donner comme conseil aux lecteurs pour améliorer la régularité de leur service ?

Philippe Gely : La première faute au niveau du service, c’est le manque d’entrainement. Lorsque vous faites un match, vous ne travaillez pas votre service. Et en plus, c’est le seul geste qu’on peut travailler tout seul. Il faut prendre un seau de balle, aller sur le terrain, mettre des cibles, sans oublier d’ailleurs la cible au corps, parce que souvent, on ne met des cible que dans les angles, et s’entrainer. C’est très vieux, mais Chanfreau qui a été un des meilleurs serveurs français dans les années 1960, on disait qu’il était doué. Il a dit un jour qu’il faisait 1000 services par jour. Et il avait un service extraordinaire. Donc, la première chose c’est l’entrainement.

Llodra

Tout la classe de l’ambassadeur de l’Agenda Tennis©Steven Pisano

Ensuite, ne pas avoir le fantasme de l’ace ; c’est-à-dire qu’on voit souvent des joueurs qui font une première à 140-150-160 km/h et la deuxième à 30 km/h. donc, il faut arriver à ce que les deux vitesses des services soient comparables, ne pas avoir trop d’écart entre les services. Ensuite, il faut essayer d’avoir un même rythme sur le service ; c’est-à-dire qu’il n’y a que l’attaque de balle qui est différente, mais le rythme est toujours le même. Simplement, pour une première, on va faire une pronation, on va frapper à plat ; pour une deuxième, on va mettre de l’effet, du slice ou du lift. Le rythme est le même. Un débutant ou quelqu’un qui s’entraine peu, va essayer plutôt de slicer ; le slice est plus facile, il suffit d’envoyer la balle un petit peu à droite et assez naturellement on fait du slice. Quelqu’un qui s’entraine beaucoup et qui a des ambitions, va plutôt essayer d’apprendre le service lifté qui est un peu plus compliqué. Et là, il y a toute une rubrique, tous ces thèmes sont abordés dans l’agenda : il y a le service plat, le lift, le slice.
Dernier point, le lancer de balle, très important. Très souvent, quelqu’un qui envoie les balles de service dans le filet, c’est qu’il a lancé la balle trop devant. L’inverse, s’il a tendance à mettre les balles de service dehors c’est qu’il a lancé la balle trop derrière. Le lancer de balle est très important et souvent j’ai entendu des joueurs de très haut niveau qui ont été arrêtés, dire qu’ils ont du mal à retrouver leur lancer de balle, alors qu’on pourrait s’imaginer que chez eux c’est naturel et que c’est très facile.
Un autre point aussi et c’est mon fils qui a trouvé ça, qui fait faire ça lorsqu’il entraine, c’est faire rebondir la balle un certain nombre de fois, il dit sept fois. Ça permet de se relâcher, d’être moins angoissé, on se concentre sur le fait de faire rebondir la balle sept fois et surtout bien se relâcher, bien relâcher l’avant-bras, bien respirer. Ne jamais frapper une balle mal lancée, je l’ai bien mis dans les conseils. Et dernier conseil que je dirais, c’est un conseil d’entrainement, faites des sets en n’ayant qu’une seule balle de service.

Vincent Bonnin : Je vais profiter, puisqu’on en est au service, j’ai fait des articles, sur la deuxième balle, notamment et j’ai une question personnelle, mais qui est aussi une question de quelques uns de mes lecteurs : il y a eu des périodes où j’arrivais à très bien lifter mes services, d’ailleurs je faisais première balle et deuxième balle liftée, donc je montais au filet beaucoup, je faisais du service-volée.

Philippe Gely : C’est l’idéal.

Vincent Bonnin : Là en ce moment, je fais plutôt du slice et des slices arrondis, puisque j’ai pris la décision de jeter ma balle au-dessus de mon épaule droite, je suis droitier.

Philippe Gely : Oui, ça permet de slicer plus facilement, c’est logique.

Vincent Bonnin : Et j’ai l’impression que c’est difficile pour un joueur de mon niveau – je ne suis qu’un troisième série – d’être à la fois très fort en lift et très fort en slice. Qu’est-ce que tu penses de ça, est-ce qu’il faut faire un choix entre les deux effets ou essayer de tout faire ?

Philippe Gely : Je vais faire un petit peu d’humour, tu peux faire un peu les deux, tu fais des slifts. Non, je plaisante. Le lift est quand même plus difficile à mon avis et demande plus de pratique, parce qu’on jette la balle derrière soi. En plus, le lift pur, quelqu’un qui fait vraiment un lift, demande un peu plus de cambrure des reins, c’est beaucoup plus physique. Il faut savoir que dans le lift, l’action des jambes est plus importante que dans les autres services. Je reviens, c’est de l’humour, mais non, les personnes qui avaient du mal à lifter, mais qui voulaient vraiment essayer, je faisais un service un petit peu intermédiaire, c’est-à-dire on attaque la balle à 45°, et la balle est moitié liftée, moitié slicée. Ça peut être une solution, mais c’est quand même difficile. Le service lifté est un geste difficile à acquérir, il faut le savoir. Il faut vraiment s’entrainer régulièrement.

Vincent Bonnin : Dernière question : d’après toi quel est le meilleur moyen de réussir en match un coup que l’on réussit parfaitement à l’entrainement ?

Philippe Gely : C’est une question intéressante. Quand j’entends souvent des personnes qui disent ça, elles ont tendance quand même à l’entrainement à surjouer un peu. Il ne faut pas non plus tenter des choses trop difficiles à l’entrainement, qu’on n’a aucune chance de tenter en match. Je ne sais pas si tu vois ce que je veux dire.

Vincent Bonnin : D’accord.

Philippe Gely : Et là, j’ai un seul conseil, c’est de faire beaucoup moins de matchs d’entrainement et beaucoup plus de compétition, parce qu’il y a quand même certaines personnes qui sont des champions de l’entrainement, elles ne font que ça et quand elles se retrouvent en compétition elles sont perdues, donc énormément de compétition. Ensuite, se dire quand même et on le voit au très haut niveau qu’il faut être patient, parce qu’acquérir un nouveau geste, ou acquérir un nouveau coup c’est très long. Ça prend des mois, on ne peut pas du jour au lendemain modifier.
Ensuite, essayer d’aller à un match officiel exactement comme on va à l’entrainement, avoir le même état d’esprit, être autant relâché, parce que souvent on rate un match parce qu’on est crispé. Et ne pas oublier le souffle, bien se relâcher et bien souffler à la fois dans la frappe et au changement de côté, respiration abdominale.

Vincent Bonnin : Un de tes conseils dans l’agenda est qu’il faut utiliser en match un coup que l’on a réussi dix fois à l’entrainement.

Philippe Gely : Exactement.

Vincent Bonnin : Ça permet vraiment, peut-être, de mieux se contrôler à l’entrainement, de moins surjouer comme tu dis.

Philippe Gely : Exactement, il faut au moins le réussir une dizaine de fois avant d’être sûr, et une dizaine de fois d’affilée au cours d’un match d’entrainement. C’est-à-dire si je n’ai qu’un revers chopé et que j’ai envie tout d’un coup de faire des revers liftés, si je ne suis pas capable d’en réaliser une dizaine d’affilée, ce n’est peut-être pas la peine de le tenter en match officiel, il ne passera pas plus.

Vincent Bonnin : D’accord. Moi je considère que c’est bon quand j’en fais huit sur dix.

Philippe Gely : D’accord, si ça te convient, c’est bien.

Vincent Bonnin : Oui ça marche aussi. Dix fois de suite, c’est quand même assez ambitieux. Je vais vraiment te remercier pour cette interview et tous ces conseils.

Philippe Gely : C’est moi qui te remercie vraiment, ça a été un plaisir et chapeau pour ton blog qui vraiment est très intéressant.

Vincent Bonnin : Voilà, donc 365 conseils pour progresser, 52 trucs et astuces pour réussir, c’est le programme de l’Agenda Tennis. Je rappellerai le lien en bas de l’interview pour que vous puissiez tous commander ce magnifique Agenda Tennis. Au revoir Philippe, à bientôt.

Philippe Gely : Au revoir, merci beaucoup.

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6 réponses à Philippe Gely, l’expert tennis de l’Agenda Tennis 2015

  1. BEAUCLAIR dit :

    Conseils très perntinents et extraordinaires
    Merci pour tous ces conseils, il est évident que nous allons tous progresser dans la famille !!!!

  2. Lacoste dit :

    Mon ancien prof !!!!!!!!!!!

  3. Marie jeanne dit :

    Fort interressant je fais passer le blog

  4. Babette dit :

    Cet agenda est magnifique dans sa conception, très pratique ( il rentre dans mon sac et surtout hyper pertinent, des conseils simples et judicieux que l on a tendance à oublier même à bon niveau.
    Merci aux 4 mousquetaires
    Bravo, super boulot…
    Pour tous les passionnés , à lire et à relire sans modération

  5. Mireille dit :

    J ai découvert le tennis il y a peu, et cet agenda me parait l ‘outil idéal pour répondre a toutes les questions que je me pose. Philippe gely me parait un pédagogue hors pair!

  6. LAURENCE DEJ... dit :

    ah au fait Philippe! pour l’amortie je me souviens d’une image que tu as employé
    aussi: « c’est comme ci on caressait les fesses d’un homme ou d’une femme en fonction du sexe de l’élève a qui l’on le dit » ça m’est resté et des images comme cela j’en ai retenu beaucoup et à mon tour je les dis à mes élèves: merci mastro: au fait j’avais acheté la première version il y a déjà longtemps ; j’imagine qu’il a changé?

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