La boutique du tennis

Retour sur les blessures récurrentes de Raphaël Nadal au tennis et comment vous pouvez les éviter

Rafa Nadal fait appel au soigneur par Mirsasha

Une vieille connaissance de Rafa, le soigneur de l’ATP ©mirsasha

Blessé depuis juillet 2012 et forfait pour les derniers Jeux Olympiques de Londres, Raphaël Nadal a également été contraint de renoncer à l’US Open. En réalité, le tennisman lutte contre une blessure aux genoux depuis le mois de février 2012, connue sous le nom de « maladie de Hoffa », une pathologie très rare et bénigne qui désigne un surplus de graisse situé derrière le tendon rotulien du genou.

Ci-dessous, vous découvrirez la liste des nombreuses blessures de la carrière de Rafa mais aussi comment vous pouvez les éviter en respectant des règles simples et efficaces.

Après l’article 5 choses à retenir du jeu de Raphael Nadal, voici en quelque sorte son pendant négatif dans ce billet qui vous expliquera comment éviter (à votre niveau), les blessures qui ont jalonné le parcours sportif du meilleur tennisman espagnol de tous les temps. C’est aussi l’occasion pour moi d’ accueillir Jean Bélanger* nouveau collaborateur de Blog Tennis Concept.

Vincent Bonnin

La liste des blessures de Raphaël Radal

Avril 2003 : Nadal se blesse au coude à l’entraînement. Le joueur se consolera sur ses victoires face à Costa et Moya. Il doit néanmoins renoncer à Roland Garros.

Janvier 2006 : une fracture de fatigue d’un des os de la cheville gauche le rend forfait pour Roland Garros et les JO d’Athènes, une nouvelle déception pour le prodige.

Septembre 2007 : Nadal souffre d’une inflammation aux pieds selon son oncle Toni, mais le joueur dément l’information en évoquant une blessure aux genoux.

Novembre 2008 : le joueur souffre d’une tendinite au genou droit et doit subir des examens complémentaires.

Mai 2009 : Rafa renonce à Wimbledon en raison de tendinites aux genoux. Il sera sur la touche pendant deux mois.

Juillet 2010 : ses problèmes de genoux ne cessent de lui mener la vie dure. Il ne participera pas à la suite de la Coupe Davis.

Juillet 2011 : Nadal souffre d’une fracture au pied gauche. L’anesthésiant administré pour soulager la douleur n’aura pas eu l’effet escompté puisque Nadal manque Montréal et Cincinnati.

Novembre 2011 : lors de sa préparation pour un tournoi indoor, Raphaël Nadal ressent des douleurs à l’épaule.

Février 2012 : toujours pas remis de sa blessure à l’épaule, il décide de se reposer et d’éviter les tournois afin de se remettre de ce mal chronique.

Juillet 2012 : Nadal déclare forfait pour les Jeux Olympiques de Londres en raison d’une tendinite située une nouvelle fois au niveau du genou gauche. Cette tendinite est aussi à l’origine d’un forfait pour l’US Open.

rafael-nadal-blessures

Les blessures de Rafa en infographie ©vistadium

Il est évident que l’intensité de son jeu lui joue parfois des tours mais il déclare en mars 2010 : « Mon jeu est mon jeu et je n’ai pas l’intention de le changer ».

Tennis-elbow et claquage du mollet

Andy Murray et son coude

Andy Murray a encore mal au coude ©mirsasha

Sport énormément pratiqué à travers le monde, le tennis est, on le sait, un sport très physique souvent à l’origine de blessures typiques comme le claquage du mollet et le tennis-elbow, mais aussi d’autres pépins physiques en tous genres.
Le tennis-elbow peut être défini comme une inflammation des tendons de l’avant-bras, tandis que le claquage du mollet intervient généralement au bout de plusieurs années de jeu. Cette blessure, aussi appelée tennis-leg, entraîne une rupture de certaines fibres musculaires du mollet, ce qui handicape fortement le joueur ce serait-ce que pour marcher.

Comment éviter les blessures ?

Pour prévenir les blessures, il est impératif de respecter certaines règles comme le fait de s’hydrater avant, pendant et après les matchs et entraînements. Pratiquer régulièrement son sport favori permet d’habituer son corps et ses membres aux mouvements spécifiques.
Autre point important pour éviter les blessures : le matériel ! Il est en effet important de vous munir d’une raquette légère pour éviter les tendinites. Les dernières innovations du domaine prouvent que des progrès sont réalisés, entre autre, dans le choix des matériaux. La légèreté ne suffit pas puisque d’autres éléments doivent être pris en compte comme le poids, la taille du joueur, l’âge ou encore la morphologie.
Aussi, n’oubliez pas de bien préparer votre cœur avant l’effort, ce qui est également valable pour toutes autres activités sportives. Par exemple, donnez-vous 10 minutes avant un match ou un entraînement et profitez-en pour pratiquer la course à pied, le vélo, l’elliptique ou le rameur.
Pour les débutants, il est aussi indispensable de passer par des cours afin d’effectuer correctement les gestes de base et ainsi prévenir d’éventuelles futures blessures.
Enfin, le stretching (étirements) est obligatoire pour tout joueur de tennis et même pour tous les sportifs et il peut être réalisé avant et après l’effort.

Voici une vidéo complète de stretching adaptée au tennis qui devrait vous plaire :

Jean Bélanger

*Jean Bélanger est Professeur de tennis au Québec, il baigne dans le sport depuis l’âge de 6 ans. Particulièrement à l’aise sur surface rapide, il possède un excellent revers qui a déjà été fatal à plusieurs de ses adversaires. Il pratique également la natation et la course à pied.

Un grand merci au site vistadium.com sur lequel vous pouvez retrouver l’infographie originale de cet article, ainsi que bien d’autres analyses sportives fort intéressantes.

Avez-vous des techniques pour vous prémunir des blessures qui guettent tout joueur ou joueuse de tennis ? Je vous encourage à partager vos expériences dans les commentaires.

Si vous avez apprécié cet article et voulez reçevoir ma newsletter pensez à vous inscrire !

 

 

Cette entrée a été publiée dans Compétition, avec comme mot(s)-clef(s) , , . Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

15 réponses à Retour sur les blessures récurrentes de Raphaël Nadal au tennis et comment vous pouvez les éviter

  1. Bonjour,

    Ton article souligne parfaitement les contraintes physiques provoquées par la pratique du tennis.

    Même si il n’y a pas de contact avec l’adversaire contrairement à d’autres sports, le tennis peut être traumatisant pour le corps.

    Les chocs sur le sol sont durs et parfois violents (même si certaines surfaces permettent un meilleur confort par leur souplesse).

    Chaque frappe sollicite le corps dans son ensemble et les pathologies du joueur de tennis sont nombreuses.

    Néanmoins, en suivant les recommandations de cet article, on peut « prévenir » les pépins physiques.

    Notamment en jouant avec du matériel adapté, en bichonnant sa condition physique générale et, ce n’est pas moi qui vais dire le contraire, en prenant des cours pour jouer avec une technique juste qui sera moins traumatisante qu’une technique approximative qui engendre des « compensations ».

    Sommes-nous en train d’assister aux limites du jeu surpuissant de Nadal?

    • Vincent Bonnin dit :

      Rafael Nadal est-il fait pour jouer 11 mois sur douze ? En fait je ne le pense pas. En revanche, je suis convaincu qu’il est capable de très bien tenir son rang en jouant des saisons partielles et en laissant son corps récupérer de ses efforts surhumains.

  2. Vincent Bonnin dit :

    Merci Jean pour tous ces bons conseils,

    Attention toutefois à ne pas confondre les exigences athlétiques du tennis professionnel avec les sollicitations physiques du tennis amateur.

    Pourtant si les amateurs se blessent c’est souvent parce qu’il ne se préparent pas du tout à l’ effort. Combien de blessures pourraient-elles être évitée avec un minimum de préparation à l’effort ? Et quand j’évoque un minimum, il s’agit de 5 minutes d’échauffement et de 2 minutes d’étirements.

    Quelques recommandations pour les étirements. Ne forcez jamais sur les muscles ! (arrêtez-vous avant d’avoir mal). Soufflez bien à l’étirement et comme sur la vidéo (si vous n’êtes pas anglophone suivez les images elles sont très explicites), étirez bien chaque membre supérieur y compris si vous ne vous servez que d’un bras pour jouez.

    Je pense que les étirements sont beaucoup plus important et doivent être plus soigné après l’effort qu’avant ! N’hésitez pas à faire des test, car les athlètes peuvent réagir différemment aux étirements.

    Exemple étirez-vous après un match et le match d’après ne vous étirez pas. Comparez les deux situations et agissez en conséquence.

    Personnellement, si je m’étire après un match. J’ai moins mal le lendemain.

  3. bergez dit :

    Bonjour,

    C’est vrai que le tennis est traumatisant pour le corps.

    Depuis 1 an et demi que j’ai commencé le tennis, je me suis déjà fait une entorse à chaque cheville, et mon bras est actuellement douloureux.
    Certes, je n’ai pas la technique idoine et donc, la répétition des mauvais gestes blesse à la longue.

    Mais là où je vois la différence, c’est sur l’échauffement :
    J’ai fait du foot et du basket, et dans ces sports, l’échauffement faisait partie INTEGRANTE du match puisque tout le monde se chauffee pendant au moins 30 minutes avant de commencer le match (ou l’entrainement).

    Au tennis, que ce soit à 30°C ou à -5°C, on arrive, on déballe le matériel, on fait 3 sauts pour arriver à la ligne de fond en faisant 3 mouvements de bras, et on commence à taper la balle pour « s’échauffer ».
    Quelques échanges, quelques volées et quelques services et nous voilà arrivé à terme des 5 minutes d’échauffement règlementaires …
    Les muscles, les poumons, les tendons, bref le corps, n’est pas du tout pret pour entrer dans un match de tennis.

    Personnellement, avant chaque match, j’essaie de courir pendant 15 à 25 minutes en alternant les courses spécifiques (pas-chassés, montée des genoux, talons-fesses…etc) et les étirements.
    Ainsi, quand j’arrive sur le terrian, je suis pret à jouer : je suis en sudation, je peux taper fort sans me faire mal et je peux courrir sans être essoufflé.

    Tout ça n’est pas évident à mettre en pratique surtout quand l’on se déplace en groupe pour jouer en championnat (difficile de dire à l’adversaire : « je pars m’échauffer, je reviens dans 30 miniutes ! »).

    Pourquoi la fédération française de tennis n’impose t-elle pas un échauffement d’au moins 20 minutes avant chaque match ?

    Pour finir, je voudrais bien savoir si vous faites l’effort de vous échauffer et quelle est votre routine d’échauffement (car en une vingtaine de match que j’ai fait, je n’ai vu PERSONNE s’échauffer correctement, et moi, j’ai du m’échauffer correctement que 3 ou 4 fois).

    Nicolas.

    • Vincent Bonnin dit :

      Merci Nicolas pour ce commentaire particulièrement pertinent.

      Tu joue au tennis depuis peu mais tu as déjà compris ce que des centaines de pratiquants n’ont pas encore compris même après 30 ans de pratique.

      L’échauffement devrait être obligatoire, mais personne ne le fait, et tu as 100 fois raison de proposer que cela soit inscrit dans les règlements de la Fédération Française de tennis.

      Pour les matchs par équipe voila comment je procède : une demi-heure avant le début de mon match, je m’ éclipse pour m’échauffer tranquillement à l’extérieur du stade (du club, de la salle…).

      Si je dois démarrer en premier et que je joue à domicile et bien j’arrive sur place 25 minute avant l’heure de départ de la rencontre et je m’isole pour m’échauffer.

      Les cas les plus délicats sont quand je dois démarrer un match et que l’on joue à l’extérieur. A ce moment là, je m’échauffe 5 minutes pendant que mes coéquipiers prennent leur café (j’aurais tout le temps de déguster un bon expresso après le match).

      Cinq minutes, c’est le temps nécessaire pour effectuer l’échauffement de mon ami Guy François Becq

      http://www.youtube.com/watch?v=LhCFX0W_GrI&feature=relmfu

      Le plus important est de s’isoler pour mieux se concentrer et pour éviter de se soucier de vos coéquipiers qui souvent sont complètement incrédule

      Ces cinq petites minutes te donneront un avantage indéniable sur le début de match et te permettra d’éviter bien des douleurs et autres blessures.

    • Fabrice dit :

      Salut Nicolas. J’ai commencé une nouvelle manière d’appréhender un match ou un entraînement. Je me déplace sur les tournois en….vélo. Tout le corps est chaud quand je frappe ma 1ère balle. Bien sur il faut pratiquer à vitesse lente sans aller dans la réserve. Par ailleurs je suis un ancien footeux et marathonien et je confirme les entraînements collectifs ça préserve ! j’ai 48 ans et je n’ai jamais eu de blessures. Pourvu que ça dure.

  4. Le tennis est un sport éprouvant. Les matches requièrent une bonne préparation physique. Et après, il faut bien s’étirer…
    Stéphanie

  5. Jérémie dit :

    Excellent article, merci.

    Il faudrait aussi à mon avis mentionner le cordage qui est beaucoup plus impliqué qu’on ne le pense dans les tennis elbow.

    La plupart des cordages que nous utilisons sont de type « monofilament », et ces cordages sont prévus pour être utilisés pendant 10/15 heures. Au delà, leurs propriétés changent beaucoup, ils se détendent, et provoquent dans de nombreux cas le fameux tennis-elbow.

    Ainsi, il ne faut pas hésiter à couper son cordage après 10/15 heures de jeu si jamais il n’a pas encore cassé. Je connais de nombreux joueurs qui jouent à plat (pas d’effet => cordage pas abîmé) qui gardent leur cordage plusieurs dizaines d’heures…

    A savoir qu’il existe également des cordages « multifilaments » qui sont plus souples et que l’on peu garder autant que l’on souhaite (recommandé pour les gens sujets à des problèmes au coude, et à ceux qui cassent peu).

    Bref, n’hésitez pas à faire le point avec votre cordeur, il saura vous en dire plus.

    • Vincent Bonnin dit :

      Merci Jérémie pour ces précisions importantes.

      Certain joueurs ont considérablement soulagés leur coude en passant d ‘ un cordage monofilament à un cordage multifilaments.

      Certain joueurs auraient aussi intérêt à revoir la tension de leur cordage à la baisse. Jouer avec une planche à pain n’est pas des plus confortable.

      Et d’autres enfin, gagneraient à arrêter de jouer avec des balles trop dégonflées. Acheter un tube de balles neuves de temps en temps ne devrait pas vous ruiner.

  6. Protennis dit :

    En effet, l’importance du matériel, à ce niveau de jeu est plus que décisif. D’ailleurs les raquettes intégrant les systèmes anti vibrations (genre Cortex ou BLX) apportent un réel soulagement… Merci la technologie !

  7. Daniel Lambey dit :

    La retransmission d’un sport intense comme le tennis me rappelle le triste spectacle, en gros plans, de la douleur inscrite sur le visage des joueurs blessés… Je crois que la pratique régulière de l’aïkido par un joueur de tennis professionnel est, pour lui, l’une des meilleures préparations physiques possibles. Les techniques physiques et mentales (chutes, accélérations, déplacements, évaluations des distances, anticipation des mouvements adverses, précision, vigilance, concentration, etc. …) que l’aïkido enseigne sont un complément idéal des qualités qu’exige de maîtriser le tennis de haut niveau ; et une assurance certaine contre les blessures, et l’usure.

    • Vincent Bonnin dit :

      Merci Daniel pour cette recommandation intéressante,

      Les sports de combats orientaux comme occidentaux (boxe anglaise, savate) sont des excellents compléments à la pratique du tennis.
      Ils préparent le joueur à une opposition de type « duel » (analyse intuitive des stratégies adverses dans le but de les contrer) et exigent le plus souvent une préparation physique plus pointue (travail de la force, de la souplesse, du relâchement ainsi que de la nécessaire maîtrise de la respiration).
      Quant à moi, je dois mon retour à la compétition après une très vilaine pubalgie à la pratique intensive de…la danse contemporaine !
      (discipline qui m’a permis de me remettre tous mes muscles d’aplomb)

  8. Daniel Lambey dit :

    Le relâchement et la maîtrise de la respiration … Excellent résumé des acquisitions accessibles par la pratique d’un art martial ! Mais l’aïkido en particulier — on peut traduire par « la Voie de l’harmonie » — apporte un complément inédit : l’harmonie globale entre les deux adversaires. Cela signifie que « l’entrée dans le temps de l’autre »❊ et le partage d’un même rythme (ou la synchronisation de chacun des deux concurrents) permettent de multiplier les capacités d’anticipation, de contrôler la direction des mouvements, et de « lire » ou sentir les intentions de l’adversaire. Cela peut paraître fumeux, mais non, c’est vrai ; j’en parle par expérience. Et quel joueur de tennis ne rêverait-il pas de deviner son adversaire ? Il peut sans doute y parvenir par toutes sortes d’autres moyens, y compris un don spécial, mais celui-ci me paraît le meilleur qui soit à la portée de tous.

    ❊ l’expression « être de son temps » peut aider à comprendre : c’est être en harmonie avec son temps…

  9. Nicolas dit :

    Iaorana (portez vous bien, bonjoir en tahitien),
    Toujours de bons articles et posts à lire quand on a pas envie de dormir de suite et qu’on a failm de docs interessants sur le tennis… C’est amusant de voir que Vincent est passé de la dance au tennis… je fais l’inverse actuellement car mon instinct me l’a dit, une petite tendinite au genou peut devenir chronique, alors pourquoi bourriner? En plus la dance (devant ma télé: hip hop abs, zumba, latin dance… voir sur internet) apporte le relachement, notemment au niveau hanche, épaule et …visage car c’est mieux de sourire quand on dance. Le relâchement, une valeur chère à Ronan Lafaix.
    Alors ma stratégie actuelle est de rechercher non pas la quantité d’entrainement de tennis, mais la qualité… Recherche du relâchement, visualisation mentale des coups , automatismes biomécaniques, mental…
    Prendre acte de ce que le corps nous envoie comme signaux d’alertes et adapter sa tactique en fonction, c’est peut être le moyen de pouvoir un jour jouer à soixante balai en deuxième série (euh non à cinquante ça serai déjà bien). C’est mon objectif, un peu ambitieux mais réalisable….en douceur…
    Allez Rayane Roumane, va y molo quand m^me…

    • Vincent Bonnin dit :

      Merci Nicolas pour ta réflexion,

      Je me suis mis sérieusement à la danse après qu’une pubalgie douloureuse (tendinite des adducteurs) m’ait éloigné des court de tennis pour une longue période.

      Si danser vous tente, n’hésitez pas. c’est vraiment excellent pour le corps et fait travailler souplesse, coordination et bonne posture dorsale.

      A mon sens toute réflexion (et action) sur l’amélioration de sa forme physique est bonne à prendre. Car la pratique seule du tennis se révèle parfois insuffisante à elle même pour assurer la longévité sur les courts.

      Vincent

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *